dimanche 23 avril 2017

Lazy Sunday #60 avec Les trois mousquetaires

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

  
Les trois mousquetaires d'Amexandre Dumas
Livre audio gratuit
Ebook gratuit
Archipoche, 2013, 960 p.
Classique, roman de cape et d'épée, Aventure






C'est un classique de chez classique et aussi un sacré pavé qui me faisait envie depuis longtemps. Du coup, quand je suis tombée sur un site qui propose des livres audio gratuitement (et légalement), j'ai sauté sur l'occasion !

De mousquetaires, pardi ! De combats, évidemment, mais surtout d'intrigues, et de comment de "petits" hommes déjouent les grands. Avec une des méchantes les plus badass ever, j'ai nommé Milady.

Puis, jetant un dernier coup d’œil sur le beau jeune homme, qui avait vingt-cinq ans à peine et qu’il laissait là, gisant, privé de sentiment et peut-être mort, il poussa un soupir sur cette étrange destinée qui porte les hommes à se détruire les uns les autres pour les intérêts de gens qui leur sont étrangers et qui souvent ne savent pas même qu’ils existent.

samedi 22 avril 2017

Chronique : On s'est juste embrassés

On s'est juste embrassés d'Isabelle Pandazolpoulos

Gallimard, coll. Scripto, 2009, 158 p.

Jeunesse, Drame, Contemporaine

" - J'ai pas couché avec Walid, je l'ai juste embrassé... Une fois, une seule fois! C'est ça, la vérité! Plus je criais, plus elle souriait. -Mais on s'en fout de la vérité, ça compte pas la vérité... Tu comprends pas ça? Je l'ai regardée un long moment et puis j'ai murmuré: - Non, je comprends pas... Je n'avais plus envie de crier, même plus envie de pleurer, je me sentais juste d'une tristesse à mourir. "

Un roman bouleversant. Un auteur à découvrir. Un concentré d'émotion à savourer d'une traite.

J'ai acheté ce bouquin car il était dans la WL d'une personne pour un swap. Et j'avoue que j'ai été très intriguée, je me suis donc dépêchée de le lire. Vu sa taille, c'était carrément jouable.
On va donc rencontrer Aïcha, 15 ans, dont le père s'est carapaté 7 ans plus tôt et que sa mère élève seule. Pas de famille autre, rapport que la mère n'entretient plus de rapport avec la sienne. Elles vivent toutes les deux dans une cité, faute de mieux, et même si sa mère préfèrerait qu'elle n'en fréquente pas les habitants, Aïcha a une BFF de l'infini : Sabrina. Et Sabrina a un grand frère dont Aïcha est secrètement amoureuse.

jeudi 20 avril 2017

Throwback Thursday #22 : Noir, sans espoir

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
Le thème de la semaine laissait une nouvelle fois libre cours à notre interprétation. Et j'aime ça. Mais quand même, je dois bien avouer qu'il n'avait rien d'évident. J'ai hésité : comboter les propositions, les réinterpréter... Et au final, vu que je lis pas mal de thrillers en ce moment, j'ai décidé de vous reparler d'un de ceux qui m'a le plus marquée. Un coup de coeur horrible, un qui demande d'avoir les tripes bien accrochées.

Donc nous, on va faire dans le sombre, dans la noirceur de l'âme humaine, dans le traumatique, dans le "on-s'en-sortira-jamais". On cause Serre-moi fort de Claire Favan. Un claque, un malaise énorme, un bouquin dont je me souviens étonnamment bien pour voir que sa lecture date de plus d'un an. Vous pouvez lire ma chronique intégralement, mais voilà ce que j'en ai pensé en résumé :
Difficile de parler plus en détails de ce livre sans en révéler trop, mais les personnages sont ciselés, les découvertes surprenantes, le rythme sert l'histoire à chaque moment, et surtout l'auteure réussit à instiller le glauque crescendo. Et quand on est dégoûté au point de presque vouloir refermer le bouquin et regarder un épisode des Bisounours pour essayer de se rappeler des choses douces que la vie peut apporter, en se disant que là, bon, on ne peut pas faire pire... Ben, elle en rajoute. Mais attention, il ne s'agit pas de surenchère gratuite pour faire endurer toujours plus aux personnages. Quitte à me répéter, tout sert l'histoire, tout sert à dresser le portrait des personnages, à travers les notions de culpabilité, d'espoir, et souvent d'espoirs brisés.

mercredi 19 avril 2017

Chronique : Là où tu iras j'irai

Merci à Mazarine et NetGalley

Là où tu iras j'irai de Marie Vareille

Mazarine, 2017, 358 p.

Chick-lit, Feel good, Contemporain

Isabelle rêve d'une vie d'actrice mais mène une vie lambda. Un jour, fauchée, elle accepte pour travail de séduire un jeune veuf sur le point de se remarier. Elle doit alors partir en Italie et se faire passer pour la nourrice de la famille riche famille des Kozlowski. Ce qu'elle n'avait pas prévu, c'est que les enfants lui en font voir de toutes les couleurs.

J'ai dans ma PAL depuis un petit moment déjà un autre roman de l'autrice Je peux très bien me passer de toi. J'étais moins convaincue par le titre de celui-ci, rapport que je préfère de loin la Mano Negra à sieur Goldman, mais les circonstances ont fait que j'ai sorti celui-ci en premier.

mardi 18 avril 2017

Chronique : Kaboul Express

Merci à La Bête Noire / Robert Laffont et NetGalley

Kaboul Express de Cédric Bannel

Robert Laffont, coll. La Bête Noire, 2017, 336 p.

Policier

Zwak, Afghan, dix-sept ans et l'air d'en avoir treize, un QI de 160, et la rage au coeur depuis que son père a été une " victime collatérale " des Occidentaux. Devant son ordinateur, il a programmé un jeu d'un genre nouveau. Un jeu pour de vrai, avec la France en ligne de mire. Et là-bas, en Syrie, quelqu'un a entendu son appel...
De Kaboul au désert de la mort, des villes syriennes occupées par les fanatiques de l'État islamique à la Turquie et la Roumanie, la commissaire de la DGSI Nicole Laguna et le qomaandaan Kandar, chef de la Crim de Kaboul, traquent Zwak et ses complices.
Contre ceux qui veulent commettre l'indicible, le temps est compté.

Je ne savais pas qu'il s'agissait d'un tome 3, mais cela n'a nullement gênée ma lecture. Au contraire, je suis bien curieuse de découvrir les enquêtes antérieures de nos deux protagonistes, notamment grâce à un très léger fil rouge qui semble se dessiner.
Bref, si vous n'avez pas encore découvert la plume de Cédric Bannel, vous pouvez foncer. Le monsieur a le don de nous servir un policier aux légères allures de thriller parfaitement réaliste, et qui nous fait modifier la point de vue habituel de l'anti-terrorisme. Parce que si Nicole Laguna (comme la voiture, oui) est une flic française, répondant assez aux caractéristiques du genre, il n'en va pas de même pour son compère.
J'annonce : je n'ai aucun partenariat avec Renault.

lundi 17 avril 2017

C'est Lundi que lisez-vous ? #56

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

Kaboul Express de Cédric Bannel. Je ne vais pas m'étendre car la chronique est prévue pour demain, mais une chouette découverte !
Là où tu iras j'irai de Marie Vareille, le genre de bouquin très drôle qui donne le sourire, avec une héroïne attachante et un lot de comparaisons improbables.  

dimanche 16 avril 2017

Lazy Sunday #59 avec Long Island

 
Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

  
Long Island de Christopher Bollen
Calmann Lévy, 2017, 656 p.
Thriller, Roman de société








Déjà, je vous ferais remarquer que la couverture est assez sublime. Sans rire. Et c'est un vrai gros pavé, qui va me donner des points par milliers (ou pas) pour le challenge des pavés. Mais surtout, ce thriller a un gros gros avantage : on va rencontrer une fresque non pas familiale, mais de ville. Et ça, ça me botte vachement comme thème.

De l'arrivée de Mills, ado venu de Californie, à Orient, petite bourgade qui résiste encore et toujours à l'envahisseur new-yorkais. Sans grand succès, ceci dit. Nous allons donc en rencontrer les habitants, leur vie quotidienne, et assister aux drames qui vont bouleverser l'équilibre de la petite ville.

Si j'étais resté à New York, j'aurais sans doute commis toutes sortes de délits indicibles. Au lieu de cela, je suis venu à Orient pour en repartir deux mois plus tard, coupable du seul crime d'avoir recherché mon propre salut.