mardi 25 juillet 2017

Top Ten Tuesday # Un nombre dans le titre !

Le récapitulatif des liens se fait chez Frogzine !

10 livres avec un nombre dans le titre


L'ordre n'est pas exhaustif, comme d'habitude ! Il ne s'agit pour le coup que de livres qui me tentent et que je n'ai pas lus, qu'ils soient dans ma PàL ou ma WL. N'hésitez pas à me motiver si vous en connaissez certains !



lundi 24 juillet 2017

C'est Lundi, que lisez-vous ? #68

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? 
 

Sapiens - Une brève histoire de l'humanité de Yuval Noah Harari est une bonne grosse claque. On en reparle en détail dans la semaine, mais non seulement c'est instructif, intelligent (j'irai jusqu'à dire brillant), mais en plus c'est facile à lire (enfin, à écouter dans mon cas) et pas dénué d'humour. Un essai plus que réussi !
La Petite Boulangerie du bout du monde de Jenny Clgan m'a fait passer un bon moment, même si la fin m'a tout de même semblé un peu facile. Et ça donne faim, aussi.
J'ai enfin fini Les trois mousquetaires d'Alexandre Dumas. Aaaaaah, Milady ! Sacré personnage badass  !

dimanche 23 juillet 2017

Lazy Sunday #69 avec Syngué sabour - pierre de patience

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.



 


Syngué sabour - pierre de patience d'Atiq Rahimi
grand format : P.O.L., 2008, 155 p.
poche : Folio, 2010, 144p.
Contemporaine
Parce que ma mère me l'a prêté en février, il était donc grand temps que je le lui rende. Sans compter qu'elle me l'a très bien vendu. Il ne m'en faut pas plus !

D'une femme, en Afghanistan, qui veille son mari. Le corps dudit mari, vu que son esprit semble s'être fait la malle. Elle va lui raconter toutes ces choses qu'elle n'aurait jamais pu lui dire, toutes les choses qu'elle n'était pas censée faire. Une belle histoire de femme qui prend son indépendance sous des dehors soumis.

Les hommes comme lui ont peur des putes. Et tu sais pourquoi ? Je vais te le dire, ma syngué sabour : en baisant une pute, vous ne dominez plus son corps. Vous êtes dans l'échange. Vous lui donnez de l'argent, elle vous donne du plaisir. Et je peux te le dire, souvent c'est elle qui vous domine. C'est elle qui vous baise.

samedi 22 juillet 2017

Le classique du mois : Les 3 mousquetaires


Les 3 mousquetaires d'Alexandre Dumas

1ère publication : 1844

ebook gratuit : 2009

poche : Archipoche, coll. La bilibiothèque du collectionneur, 2013, 960 p.

Classique, Aventure, Cape et épée




Qui ne connaît pas l'histoire de d'Artagnan, Athos, Portos et Aramis ? Qui n'a pas détesté le méchant Richelieu ? La perfide Milady ? Bref, qui n'a pas regardé Albert le 5ème mousquetaire ? Ou n'importe quelle adaptation de ce classique ? Je ne l'avais pourtant jamais lu, il était donc temps de réparer ce tort !

Le roman raconte les aventures d'un Gascon désargenté de 18 ans, d'Artagnan, monté à Paris faire carrière afin de devenir mousquetaire. Il se lie d'amitié avec Athos, Porthos et Aramis, mousquetaires du roi Louis XIII. Ces quatre hommes vont s'opposer au premier ministre, le Cardinal de Richelieu et à ses agents, dont la belle et mystérieuse Milady de Winter, pour sauver l'honneur de la reine de France Anne d'Autriche.

Mon avis va être assez particulier, parce que si j'ai aimé cette lecture, il n'en reste pas moins que certains côtés m'ont dérangée.
Les rebondissements sont assez prévisibles, mais le nombre d'adaptations existantes explique ceci. Toujours est-il que mine de rien, ça a pas mal gâché mon plaisir.

jeudi 20 juillet 2017

Throwback Thursday Livresque #33 - Fictif et taoué-e !

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
Le thème de la semaine me plaisait beaucoup. Les tatouages, je trouve souvent ça très joli, comme une carte d'identité un peu intime, il y a quelque chose qui me fascine assez dedans. Je n'en ai pas parce que j'ai un peu peur du côté très addictif (et de mon côté collectionneuse qui n'arrangerait pas les choses), mais je peux passer des heures (bon, ok, plutôt de longues minutes) sur Pinterest ou autre pour regarder des tatouages. Rien que l'image pour illustrer le thème de la semaine est magnifique !
 Par contre, pour ce qui est des lectures, j'ai beau lire pas mal de contemporains, j'ai plutôt galéré à me souvenir d'un personnage que l'on aurait décrit comme tatoué. Ainsi, le seul qui me soit venu en tête est loin de l'idée artistique du machin, puisqu'on va causer marquage et seconde guerre mondiale.
Faites coucou à Elle voulait juste marcher tout droit de Sarah Barukh. Alice, la petite fille que nous suivons, se demande vraiment d'où vient la série de chiffres encrés sur le bras de sa maman qu'elle retrouve après la guerrre. Pas très gai, mais nécessaire...

On va  suivre Alice, une toute petite fille au début du roman. C'est à travers ses yeux, d'abord sous l'occupation puis dans les années post-guerre que l'on va découvrir la portée de ce texte.
Ignorante de son histoire, sans souvenirs de sa famille, Alice vit avec sa nourrice dans la campagne française. La guerre, c'est loin, d'ailleurs, ce n'est plus vraiment la guerre. Alice a donc des amies, une scolarité, une vie tout à fait normales. Et cette mère fantasmée, idéale. Elle serait grande, élégante, intelligente, et bientôt, tout bientôt, elle viendrait la chercher. Elles iraient habiter Paris, elles découvriraient le monde.
Quelques années après la guerre, quand une femme décharnée, murée dans son silence et au regard perdu vient la chercher, c'est un monde qui s'écroule pour Alice.
Comment apprendre à connaître cette femme qui se dit sa mère ? Comment apprendre à l'aimer ? À la comprendre ?
Alice va donc grandir, bon gré mal gré, entourée de silences, de secrets et de non-dits, que ce soit d'abord chez sa nourrice où son identité ne doit pas être dévoilée, plus tard avec sa mère à Paris où le dialogue est coupé, ou encore après, de l'autre côté de l'océan où elle ne comprend pas la raison de sa présence.
Comment comprendre un passé traumatique, comment se construire ?

mercredi 19 juillet 2017

Le livre des sortilèges, tome 2 - L'école de la nuit

Le Livre des Sortilèges, tome 2 - L'école de la nuit de Déborah Harkness

Orbit, 2012, 547 p.

Traduit par Pascal Loubet

Fantastique

L'historienne Diana Bishop, issue d'une lignée de sorcières puissantes et le vampire Matthew Clairmont ont violé les lois de séparation des créatures. Lorsque Diana a découvert un manuscrit alchimique magique à la Bodleian Library, elle a déclenché une lutte dans laquelle elle est devenue liée à Matthew. Maintenant la coexistence fragile entre sorcières, démons, vampires et humains est dangereusement menacée.
Cherchant la sécurité, Diana et Matthew ont voyagé dans le temps pour se retrouver à Londres, en 1590. Mais ils réalisent vite que le passé n'est un havre de paix. Retrouvant son ancienne identité en tant que poète et espion de la reine Elizabeth, le vampire retombe avec un groupe de radicaux connus sous le nom de l'École de la Nuit. Beaucoup sont des démons rebelles, les esprits créatifs de l'âge, dont le dramaturge Christopher Marlowe et mathématicien Thomas Harriot.
Ensemble Matthieu et Diana chercheront le Londres des Tudor pour trouver le manuscrit insaisissable, l'Ashmole 782, et la sorcière qui va enseigner à Diana comment contrôler ses pouvoirs remarquables.

Pour celleux qui suivent mon blog depuis un moment, vous aviez peut-être vu passer ma chronique du tome 1. D'ailleurs, si vous n'avez pas lu celui-ci, je vous conseille de vous y référer rapport que je risque d'en spoiler quelques éléments.
Bref, pour en revenir à ce tome 1, j'avais trouvé l'univers, l'histoire / Histoire (réinventée) et l'intrigue assez ouf. Mais, énorme bémol sur la partie romance ultra-niaise, et la Diana forte et indépendante qui se transformait en guimauve collante, mièvre et insipide. 

mardi 18 juillet 2017

Chronique : Quand je serai partie

Merci à NetGalley et AmazonCrossing

Quand je serai partie d'Emily Bleeker

Amazon Crossing, 2017, 438 p.

Traduit par Marion Nuding

Contemporaine

Alors qu’il rentre chez lui après avoir enterré Natalie, la femme de sa vie et la mère de ses trois enfants, Luke Richardson trouve sur le sol de l’entrée une enveloppe bleue sur laquelle son nom est inscrit, d’une écriture qu’il connaît bien : celle de son épouse disparue. Bouleversé, il découvre une lettre de Natalie, rédigée le jour de sa première séance de chimiothérapie près d’un an auparavant. C’est le début d’une longue correspondance unilatérale, qui conduit progressivement Luke à découvrir des secrets trop longtemps enfouis. Tourmenté par les lettres de son épouse, obsédé par le besoin de découvrir qui les envoie, Luke en vient progressivement à remettre en question son mariage et sa famille.Parviendra-t-il, au-delà de la peine et de la souffrance, à envisager un avenir où l’amour subsiste envers et contre tout ? Est-il trop tard pour tenir ses promesses quand la personne qu’on aime a disparu ?


Je me suis rendue compte ce week-end que ce titre avait été honteusement oublié dans ma liseuse. Pendant plusieurs mois. Allez savoir pourquoi, je devais être débordée à ce moment-là, les éditeurs ayant tendance à confirmer des envois tous en même temps. Il fallait donc que j'y remédie parce que je n'aime pas laisser traîner les SP.