dimanche 29 mai 2016

Lazy Sunday #18 avec En attendant Bojangles

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche. J'ai donc totalement plagié le "Tous à la barre" de Cristy pour faire une chronique du dimanche. Ouais.
La mienne s'appellera Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin). Il s'agira donc de vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et de vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

Le meilleur moment de la journée !


En attendant Bojangles d'Olivier Bourdeaut
éditions Finitude, 2016, 160 p.
Contemporaine

J'en ai entendu beaucoup de bien sur la blogo. Mais en plus, j'en ai entendu beaucoup de bien par ma mère à qui je fais toute confiance. Et comme c'est en plus la fête des mères aujourd'hui, et qu'il y a une mère très particulière dans ce livre, autant le mettre à l'honneur de ce Lazy Sunday.

De l'enfance du narrateur et principalement de ses parents : sa mère extravagante et toujours prête à trouver une idée folle et son père, bon suiveur, qui raconte des histoires incroyables. De ce qu'il a retenu de tout ça avec ses mots d'enfant, d'une naïveté touchante. Le tout bercé par le fameux morceau de Nina Simone qui donne son titre au livre.

"À l'école, rien ne s'était passé comme prévu, alors vraiment rien du tout, surtout pour moi. Lorsque je racontais ce qui se passait à la maison, la maîtresse ne me croyait pas et les autres élèves non plus, alors je mentais à l'envers. Il valait mieux faire comme ça pour l'intérêt général, et surtout pour le mien. À l'école, ma mère avait toujours le même prénom, Mademoiselle Superfétatoire n'existait plus, l'Ordure n'était pas sénateur, Mister Bojangles n'était qu'un bête disque qui tournait comme tous les disquesn et comme tout le monde, je mangeais à l'heure de tout le monde, c'était mieux ainsi." p. 37

2 commentaires:

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