vendredi 29 avril 2016

Chronique : Chroniques célestes, 1 : Les clés du paradis

Chroniques célestes, tome 1 : Les clés du paradis de Marie-Sophie Kesteman

Hélène Jacob, 2015, 450 p.

Fantastique


Résumé :

Eleanor menait une vie paisible jusqu’à ce qu’une mystérieuse missive fasse tout voler en éclat. La jeune fille se trouve alors projetée dans un monde qui lui est inconnu.
Le paradis, les enfers, les anges et les démons ébranlent ses croyances. Le roi des cieux lui fait alors une terrible demande: “Deviens le plus puissant guerrier que ce monde ait porté, et combats à nos côtés”. Ce choix changera sa vie à jamais.
Loin au nord, au cœur des Plaines sauvages, les grands maitres de l’Edénie demeurent, n’attendant que de lui enseigner ce qu’elle devra maitriser. Le voyage aurait été aisé, si le conseil des archanges ne lui avait imposé le pire compagnon qui soit: Abrahel. Un angelot aussi détestable qu’habile au combat. Mais pour la protéger, Eleanor ne peut compter que sur lui.
Plongée au cœur d’une bataille ancestrale, où s’affrontent les deux plus grandes puissances de ce monde, Eleanor devra transcender ses faiblesses. Et devenir celle que tous attendent.
Retrouvez Eleanor et Abrahel dès le printemps 2016. Mais êtes-vous vraiment prêt à assister à « La chute de l’ange » ?

Mon avis :

Suite à l'appel au dons lancé il y a quelques mois pour sauver cette petite maison d'éditions, j'avais choisi cet ebook en contrepartie. Je n'avais jamais rien lu de l'auteure, ni même une seule chronique au sujet de ce livre en particulier.

jeudi 28 avril 2016

Le Classique du mois : La petite Fadette

La Petite Fadette de George Sand

1849

Le Livre de Poche, coll. Les Classiques de Poche, 288 p., mais aussi en ebook gratuit

Classique


Pourquoi ce classique ? :

Parce que George Sand, aka la baronne Dudevant est un personnage assez fascinant, je trouve, en particulier pour l'époque. Déjà, c'est la première femme à utiliser un pseudonyme masculin, une des premières à décrire le statut des femmes dans ses textes, elle s'habille de façon masculine (ce qui est assez mal vu pour l'époque) et elle a une vie amoureuse particulièrement trépidante (coucou Alfred de Musset !).
Bref, avant de me plonger dans ses œuvres un peu plus politiques, j'ai choisi un roman champêtre qui me semblait peut-être plus facile à lire pour me familiariser avec son style.

Résumé :

Dans le pays, on l'appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d'un farfadet et les pouvoirs d'une fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l'un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d'elle. Mais l'amour d'une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l'autre "besson."
Après La mare au diable, et François le Champi, c'est le troisième roman champêtre de George Sand. Elle y exprime tout ce que la vie lui a appris. L'apparence des êtres ne compte pas, il faut percer l'écorce. La richesse des filles ne fait pas leur bonheur et l'amour est difficile à construire. Son désir inassouvi est là, aussi, d'un amour qui durerait toujours.
La petite Fadette illustre le grand dessein de George Sand : enseigner le respect de Dieu, de la nature, de la sagesse, de l'amour.

mardi 26 avril 2016

Chronique : Miniaturiste

Miniaturiste de Jessie Burton

Gallimard (Du monde entier), 2015, 501 p.

Drame, Historique


Résumé :

Nella Oortman n'a que dix-huit ans ce jour d'automne 1686 où elle quitte son petit village pour rejoindre à Amsterdam son mari, Johannes Brandt. Homme d'âge mûr, il est l'un des marchands les plus en vue de la ville. Il vit dans une opulente demeure au bord du canal, entouré de ses serviteurs et de sa soeur, Marin, une femme restée célibataire qui accueille Nella avec une extrême froideur. En guise de cadeau de mariage, Johannes offre à son épouse une maison de poupée, représentant leur propre intérieur, que la jeune fille entreprend d'animer grâce aux talents d'un miniaturiste.
Les fascinantes créations de l'artisan permettent à Nella de lever peu à peu le voile sur les mystères de la maison des Brandt, faisant tomber les masques de ceux qui l'habitent et mettant au jour de dangereux secrets.

Mon avis :

Au début de ma lecture, c'est peu dire que je n'étais pas convaincue. La jeune femme naïve qui se retrouve mariée à un homme absent et qui passe le plus clair de son temps à s'ennuyer, ça me rappelait douloureusement Une Vie de Maupassant, lecture obligatoire de 3ème que j'avais détestée (anecdote funky, j'avais eu 18 à un devoir sur ce texte. Comment j'ai fait : je me suis dit que j'allais écrire le truc le plus ennuyeux du monde. Comme quoi...).
Pour revenir à Miniaturiste, arrive ensuite ce cabinet. Qui n'est jamais qu'une mot pour dire maison de poupée, mais ça fait plus adulte. Bref, cadeau de mariage, Petronella est vexée comme un pou. Et derrière, pour le remplir, des meubles et poupées qu'elle n'a pas commandé et et qui peu à peu semble prédire l'avenir.
On rencontre également une belle-sœur dure et froide qui règne d'une main de fer sur la maisonnée, un domestique noir alors que la mode de l'époque, c'est plutôt l'esclavage et on commence à se poser beaucoup de questions.

lundi 25 avril 2016

C'est Lundi, que lisez-vous ? #13

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?



Un éclat de givre d'Estelle Faye. Une lecture que j'ai préférée à Porcelaine de la même auteure. Un Paris post-apocalyptique, un personnage principal super loin des clichés et très original, une très bonne lecture, donc.
Maestra de L. S. Hilton. Ma chronique est ici, mais en résumé, je n'ai pas été super convaincue par le mélange des genres, ni même par l'histoire.
Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, que je n'avais jamais lu. Très intéressant à plusieurs points de vue et pas du tout lourd (alors que j'ai parfois du mal avec le style de certains classiques). Il sera l'objet du classique du mois de mai.
Une semaine de lecture plutôt convaincante, donc.


2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Du sexe en Amérique, une autre histoire des États-Unis de Nicole Bacharan. J'ai une fois de plus très peu avancé, mais j'étais prise dans mes autres lectures + je l'avais déjà dit, mais j'ai du mal à lire plusieurs choses en même temps sur liseuse (alors que ça ne me pose pas de problème en version papier).
 La figurante de Abraham Yehoshua que je commence tout juste, donc je n'ai vraiment pas d'impression pour le moment. En tout cas, la  plume est agréable à lire.


3. Que vais-je lire ensuite ?


Je n'en ai aucune idée. Tout dépendra d'un éventuel passage en médiathèque ou non. J'ai une PAL assez grande, également, donc je ne m'inquiète pas de la suite !

Et vous, que lisez-vous ?

dimanche 24 avril 2016

Lazy Sundady #14 avec Les liaisons dangereuses

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche. J'ai donc totalement plagié le "Tous à la barre" de Cristy pour faire une chronique du dimanche. Ouais.
La mienne s'appellera Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin). Il s'agira donc de vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et de vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard. 

Moi qui fais acte de présence


En ce moment, je lis :
Les liaisons dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos (1782)
Le Livre de Poche, 2011, 573 p.
Ebook gratuit

Pourquoi ? :
Parce que je suis tombée par hasard sur un morceau du film Sexe Intentions (très) librement adapté de ce classique. Classique dont je me suis rendue compte que je ne l'avais jamais lu. Erreur en cours de réparation, donc.


De quoi ça parle ? :
Je pense que tout le monde connaît le pitch du plus célèbre des romans épistolaires, m'enfin bon.
La marquise de Merteuil et son acolyte le vicomte de Valmont sont libertins et très liés. Suite à une offense reçue par le promis d'une jeune fille tout juste sortie du couvent, Cécile de Volanges, Catherine de Merteuil demande donc à son poto de la déshonnorer pour la venger. Dans le même temps, le vicomte de Valmont décide également de séduire une femme mariée et vertueuse, la présidente de Tourvel.


Tease me :
"Croyez-moi, Vicomte, on acquiert rarement les qualités dont on peut se passer. Combattant sans risque, vous devez agir sans précaution. En effet, pour vous autres hommes, les défaites ne sont que des succès de moins. Dans cette partie si inégale, notre fortune est de ne pas perdre, et votre malheur de ne pas gagner. Quand je vous accorderais autant de talents qu’à nous, de combien encore ne devrions-nous pas vous surpasser, par la nécessité où nous sommes d’en faire un continuel usage ! " Lettre LXXXI

vendredi 22 avril 2016

Chronique : Porcelaine

Porcelaine d'Estelle Faye

Les Moutons électriques, 2013, 274 p.

Fantastique


Attention, si vous voulez garder un peu de surprise au cours de votre lecture, je vous déconseille de lire la 4ème de couv' ci-dessous, rapport qu'elle spoile pas mal et qu'elle peut donner une fausse image du bouquin !!!

Résumé :

Chine, vers l’an 200.
Xiao Chen est un comédien errant, jeté sur les routes par un dieu vengeur. Un masque à forme humaine dissimule son faciès de tigre, tandis que son cœur est de porcelaine fêlée. Son voyage va durer plus de mille ans.
Au cours de son périple, il rencontrera Li Mei, une jeune tisseuse, la Belle qui verra en lui plus qu’une Bête. Celle qui, sans doute, saura lui rendre son cœur de chair. Cependant Brume de Rivière, fille-fée jalouse et manipulatrice, intrigue dans l’ombre contre leur bonheur.
Pendant presque quinze siècles, rivalités et amour s’entrecroisent, tissant une histoire de passion, de tendresse et de sacrifice, sur fond de magie et de théâtre.

Mon avis :

Comme je l'annonçais en préambule, je me suis sentie un peu flouée en lisant le résumé parce que je ne m'étais pas imaginé la construction du récit de cette façon (SPOIL : j'imaginais plutôt des aventures assez épiques à travers les les siècles alors que seuls 3 passages sont narrés avec un trou de 12 siècles, pas moins, au milieu /SPOIL), ce qui a forcément influencé l'avis que je vais dérouler puisque j'ai été un peu déçue.
Deuxième truc important en préambule qui n'a rien à voir avec la choucroute : je suis définitivement fan de cette maison d'édition qui fait des objet-livres juste sublimement canons. C'est un peu superficiel, mais c'est un truc auquel j'accorde de l'importance.
Bref, rentrons dans le vif du sujet !

mercredi 20 avril 2016

Chronique : Maestra

Maestra de L. S. Hilton

Robert Laffont, coll. La bête noire, 2016, 372 p.

Thriller, érotique


Résumé :

Le jour, Judith Rashleigh est assistante dans un hôtel de ventes aux enchères londonien qui l’exploite malgré ses diplômes et son talent. La nuit, elle officie dans un bar à hôtesses où elle séduit sans effort.
Judith sait qu’elle doit jouer le jeu. Pour faire carrière et pour charmer les hommes, elle a appris à être une gentille fille… Jusqu’à ce qu’elle découvre une gigantesque escroquerie autour d’une fausse toile de maître. Licenciée avant d’avoir pu faire éclater le scandale, Judith décide de fuir avec un riche client sur la Côte d’Azur. Là-bas, un monde décadent et corrompu les attend. Là-bas, elle goûtera à la vengeance. La gentille fille deviendra femme fatale.

Mon avis :

Quand j'ai demandé ce titre sur NetGalley, c'était avant tout parce qu'il s'agissait d'une publication de la collection La bête noire dont j'ai beaucoup apprécié les quelques titres que j'ai pu lire (je suis encore sous le choc de Serre-moi fort).
Le tapage médiatique autour ne m'avait pas encore atteinte, mais au final, le principe de thriller érotique ne me dérangeait pas. Ça pouvait être intéressant, même. Après, quand la machine s'est emballée et que j'ai commencé à voir le mot "féministe" accolé derrière, ça a été une autre histoire. Tout de suite, c'était beaucoup plus ambitieux. Et, parce que je suis un poil tâtillonne sur le sujet, j'étais un peu sceptique.
Au final, j'ai un peu de mal à écrire cette chronique. Parce que ma lecture me laisse un sentiment bizarre. J'ai lu ce bouquin extrêmement vite, mais je ne trouve pas que ce soit vraiment un thriller, et surtout, il n'est absolument pas féministe. Voilà. Ne le lisez pas si ce que vous cherchez c'est un truc sur les femmes.

mardi 19 avril 2016

La série du mois : Fedeylins

Il y a des séries dont on ne parle pas assez. Genre, on a l'impression qu'elles passent complètement à la trappe une fois passé le temps littéraire qui a quand même une durée de vie relativement courte. Pour peu qu'elles n'aient pas été adaptées en film, au bout de 2 ans, c'est fini.
Bon. Là, je vais causer d'une série dont le dernier tome est paru il y a presque 4 ans, autant dire la préhistoire. Mais elle vaut carrément le coup.

Embarquons tout de suite avec Fedeylins de Nadia Coste (en plus l'auteure me suit sur Twitter, ce qui est un peu la classe internationale).

Tome 1 : Les rives du monde

Tome 2 : Aux bords du mal

Tome 3 : Sous la surface

Tome 4 : L'ombre des pères

Gründ, parus entre 2011 et 2012





L'histoire :

On est ici dans de la fantasy jeunesse. Mais on est loin du médiéval fantastique, pas de batailles épiques, de sorcellerie / magie / dragons / elfes et compagnie. Et pour rappel, jeunesse ne veut pas dire simpliste non plus.

lundi 18 avril 2016

C'est Lundi, que lisez-vous ? #12

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

 J'ai fini le premier tome d'Outlander en lecture commune avec Althea. C'était vachement bien. Au final, y a plein de petites choses qui m'ont fait tiquer malgré tout, mais le style est vraiment agréable et on se laisse emporter par l'histoire. Puis on veut savoir la suite, quoi !

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Du sexe en Amérique, une autre histoire des États-Unis de Nicole Bacharan. J'ai avancé d'environ zéro pages à vue de nez. Ô lecteur, je suis sûre que tu es ébahi !
Un éclat de givre d'Estelle Faye qui me plaît vraiment et qui devrait être fini aujourd'hui.
Maestra de L.S. Hilton, qui me laisse plutôt sceptique pour le moment mais se lit tout de même très bien, donc je ne devrais pas traîner non plus.

3. Que vais-je lire ensuite ?

 La figurante de Abraham Yehoshua qui m'intrigue assez.
Et ensuite, un classique, mais je n'ai pas encore déterminé lequel. Et un livre de ma PAL. J'ai plein de choix et aucune obligation (je ne peux plus aller à la bibliothèque en ce moment), donc ce sera vraiment au gré de mon envie du moment.

Et vous, que lisez-vous ?

dimanche 17 avril 2016

Lazy Sunday #13 avec Un éclat de givre

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche. J'ai donc totalement plagié le "Tous à la barre" de Cristy pour faire une chronique du dimanche. Ouais.
La mienne s'appellera Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin). Il s'agira donc de vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et de vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard. 

J'ai toujours voulu avoir un hamac !

En ce moment, je lis :
Un éclat de givre d'Estelle Faye
Les Moutons électriques, 2014, 245 p., 21€

Pourquoi ? :
Parce que ma médiathèque a vraiment l'air de kiffer sa mémé les éditions des Moutons électriques (ce qui se comprend vu la beauté des bouquins ! Vous avez vu cette couverture juste magnifique ?) et qu'ils ont plein de références en stock.
Parce que j'ai lu Porcelaine de la même auteure récemment et même si je n'avais pas été convaincue à 100%, j'avais été séduite par la plume de l'auteure.
Parce que le concept de base est chouette.

De quoi ça parle ? :
Après une catastrophe causée par nous les hommes dans une quête toujours plus intense d'énergie, seules quelques grandes villes ont survécu. Surpeuplées, invivables, elles obéissent à des règles bien particulières.
On se retrouve à Paris, aux côtés de Chet qui est recruté par un beau gosse pour une mission dangereuse, mais payée un max.

Tease me :
"Ne pas paniquer. Pour ne pas penser. Pas à Galaad. Ce qu'ils ont pu faire à Galaad. Ils, c'est le croquemitaine, le monstre du placard. Simplement, le croquemitaine existe. Une gamine de huit ans me l'a dit. Il y a des choses à l'oeuvre dans l'ombre." p. 135

samedi 16 avril 2016

Tag sans nom (ou alors, je suis une quiche, je ne l'ai pas trouvé)

J'ai été taguée par Christelle du blog Histoires d'en lire. D'ailleurs, j'ai été taguée genre 12 fois mais je ne prends jamais le temps de les faire (eh, oh, je m'entraîne très fort à la procrastination aussi !), donc je vais essayer de m'y mettre.

Que penses-tu des adaptations cinéma ?
Je suis méga mitigée, en fait. J'ai remarqué un truc un peu couillon, en fait : le plus souvent, je les apprécie quand je n'ai pas lu le livre avant. Mais je persiste à vouloir toujours lire le livre avant, probablement pour pouvoir faire mon élitiste et cracher sur les films ensuite  pour une raison inconnue.
Il y en a quand même certains qui trouvent grâce à mes yeux, hein, et bizarrement, ce sont souvent ceux qui s'éloignent un peu du livre, là où le réalisateur s'approprie vraiment le bouzin et en fait quelque chose d'autre !

Quel marque-page utilises-tu ?
Contrairement à beaucoup, je ne les collectionne pas, et je les prends souvent au pifomètre. En plus, au final, j'aime bien utiliser une jolie carte postale. 
Par contre, je l'avoue, j'ai reçu dans un swap de la part de Grizelda un chouette marque-page aimanté que j'utilise beaucoup en ce moment, parce que c'est quand même pratique, surtout dans le sac.

vendredi 15 avril 2016

Chronique : La vie selon Ove

Vieux, râleur et suicidaire : La vie selon Ove de Fredrick Backman

Pocket, 2015, 379 p., 7,40€

Contemporain



Résumé :

La nouvelle comédie irrésistible venue de Suède !

« Ove et le chat se sont rencontrés un matin à six heures moins cinq. Le chat a détesté Ove sur-le-champ. Le sentiment était plus que réciproque »

Dans le lotissement où il vit depuis quarante ans, Ove est connu pour être un râleur de la pire espèce. Mais depuis qu'il est sans travail, il se sent seul et inutile. Il erre dans sa maison, fait des rondes de quartier pour relever les infractions des habitants. Jusqu'au jour où, las de cette routine, il décide d'en finir. Corde au cou, debout dans le salon, il est prêt à passer à l'acte...
C'est sans compter l'arrivée de nouveaux voisins et d'un chat abandonné. Interrompant involontairement ses tentatives de suicide, ceux-ci vont peu à peu pousser Ove dans ses derniers retranchements et le ramener à la vie !
Tel un chat de gouttière amoché et craintif, à la fois drôle et touchant, Ove réveille l'instinct protecteur qui sommeille en chacun de nous. Mais attention, il griffe !

Mon avis :

Ceci a été mon premier coup de cœur de 2016, me semble-t-il. Le genre de bouquin feel-good, qui fait sourire, rire, puis verser une larmichette, le genre de bouquin touchant qui sert de doudou, une petite pépite pleine d'humour et d'émotions.
Je partais avec un a priori positif, parce que de façon générale, j'aime les histoires qui mettent en scène de vieilles personnes. Je leur trouve toujours un truc touchant (que je ne retrouve pas forcément dans la vraie vie, d'ailleurs, ahem).

mardi 12 avril 2016

Du livre à l'adaptation : Stardust

Après avoir pas mal procrastiné, je me suis rendue compte que ma rubrique préférée n'avait pas été alimentée depuis un bail. Faut dire que j'ai vu peu d'adaptations ces derniers temps, alors que j'ai tout plein d'idées. Mais je procrastine même pour regarder des films ou des séries, c'est dire !

Une fois encore, j'ai découvert le livre grâce à l'adaptation. Pourtant, je connais un peu Neil Gaiman, mais, ma foi, je ne m'étais jamais plongée dans Stardust.

Le film étant relativement fidèle au livre, c'est parti pour un résumé commun. Comme d'hab', les rares spoils seront à surligner, donc si vous ne connaissez ni le film, ni le livre, vous pouvez quand même vous plonger dans la lecture de ce délicieux article (oui, je me jette des fleurs, et alors ???)



Stardust de Neil Gaiman (1999)

J'ai Lu fantasy, 2016, 221 p., 5,80€

Stardust, le mystère de l'étoile (2007) de Matthew Vaughn

avec Claire Danes, Charlie Cox, Robert de Niro, Michelle Pfeiffer

Paramount Pictures, 7,90€ en DVD




Résumé :

Tristan est jeune et niais. Du coup, il est amoureux de la plus jolie fille du village de Walls. Et comme il est jeune et niais, il lui fait la promesse invraisemblable de lui prouver son amour en allant chercher l'étoile qu'ils ont vu tomber de l'autre côté du mur. Sauf que derrière ce mur se situe le royaume de Féérie et le début de l'aventure.

lundi 11 avril 2016

C'est Lundi, que lisez-vous ? #10

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

Je n'ai rien fini. Mais mes lectures en cours datent de la semaine dernière, déjà, donc j'ai bel et bien lu.


2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Outlander, T.1 : Le chardon et le tartant  de Diana Gabaldon en LC avec Althea. J'en suis à la moitié, et si je n'ai pas de coup de cœur intersidéral pour cette histoire, je la trouve vraiment vraiment chouette. Et je suis étonnée de la facilité et de la rapidité à laquelle les pages s'avalent...
Du sexe en Amérique, une autre histoire des États-Unis de Nicole Bacharan. J'ai très peu avancé parce que si je n'ai aucun problème avec le fait de lire plusieurs choses en même temps, sur liseuse, je trouve que c'est plus fastidieux.
Du coup, j'ai commencé Un éclat de givre d'Estelle Faye, parce que c'est un emprunt bibliothèque et qu'il faut que je le ramène rapidement ! J'en suis au tout début, mais j'aime beaucoup cette idée du Paris post-apocalyptique.


3. Que vais-je lire ensuite ?




Je vais déjà essayer de finir ces 3 lectures.
Mais ensuite, je m'attaquerai à Maestra de L.S. Hilton. C'est paru dans la collection La bête noire, donc ça devrait me plaire ! (et je n'ai aucune idée de quoi ça parle !)

Et vous, que lisez-vous ?

dimanche 10 avril 2016

Lazy Sunday #12 avec Outlander t.1 : Le chardon et le tartan

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche. J'ai donc totalement plagié le "Tous à la barre" de Cristy pour faire une chronique du dimanche. Ouais.
La mienne s'appellera Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin). Il s'agira donc de vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et de vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard. 

Mes activités potentielles dominicales et moi.

En ce moment, je lis :
Outlander, tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon
J'ai Lu, 2014, 852 p., 18€
Historique, Fantastique

Pourquoi ? :
Parce que ça se passe en écosse, et que l'écosse, c'est le meilleur pays du monde. Parce que j'avais très envie de découvrir la série, mais tant qu'à faire, je préfère lire le livre avant. Et parce que ça nous refaisait l'occasion d'une lecture commune avec Althea, ce qui est toujours chouette !

De quoi ça parle ? :
D'une jeune femme, qui, au lendemain de la seconde guerre mondiale et alors qu'elle réapprend à faire connaissance avec son mari au cours de vacances en écosse se retrouve propulsée deux siècles plus tôt.

Tease me :
"Je reçus aussitôt une gifle retentissante. Je serrais les dents et détournai la tête avant d'être tentée de sortir d'autres remarques peu judicieuses. Viol ou pas, son tempérament ombrageux représentait déjà un risque considérable".

mercredi 6 avril 2016

Chronique : Les 100, tome 1

Les 100, tome 1 de Kass Morgan

Robert Laffont, coll. R, 364 p., 17,90€

Science-fiction, jeunesse


Résumé :

Personne n'a posé le pied sur Terre depuis des siècles... jusqu'à aujourd'hui.

Depuis qu'une guerre nucléaire a ravagé la planète, l'humanité s'est réfugiée dans des stations spatiales en orbite à des milliers de kilomètres de sa surface radioactive. Aujourd'hui, cent jeunes criminels sont envoyés en mission périlleuse : recoloniser la Terre. Cela peut leur donner une chance de repartir de zéro... ou de mourir dès leur arrivée.

Clarke a été arrêtée pour trahison, mais son véritable crime continue de la hanter au quotidien. Wells, le fils du Chancelier, est venu sur Terre pour ne pas être séparé d'elle, cette fille qu'il aime plus que tout. Mais saura-t-elle un jour pardonner son parjure aux conséquences fatales ? Bellamy, au tempérament de feu, a tout risqué pour rejoindre Octavia à bord de la navette : tous deux sont les seuls frères et soeurs que compte encore le genre humain. Glass, elle, a accompli la manoeuvre inverse et est parvenue à rester à bord de la station. Elle va vite comprendre que les dangers qui la guettent sont au moins aussi nombreux que sur Terre.

Face à un monde hostile ou chacun reste rongé par la culpabilité, les 100 vont devoir se battre pour survivre. Ils n'ont rien de héros, et pourtant, ils pourraient bien être le dernier espoir de l'humanité.

Mon avis :

J'avais très envie de commencer la série TV, après avoir vu quelques avis enthousiastes à son sujet sur l'Internet. On m'avait prévenu que ça n'avait pas grand-chose à voir avec le livre, si ce n'est le pitch de départ. Et en effet. Si j'ai trouvé la série plutôt divertissante et bien fichue, je suis beaucoup plus mitigée concernant cette lecture.
On retrouve 4 points de vue différents, ce qui rythme plutôt le récit et donne une vision d'ensemble, même s'il aurait pu être intéressant d'avoir également un point de vue adulte.
J'ai beaucoup aimé le concept (en bonne afficionada des bouquins survivalistes) mais plusieurs choses sont venues entacher ma lecture.

mardi 5 avril 2016

Chronique : Le silence des bombes

Le Silence des Bombes de Jason Hewitt

Préludes, 2015, 376 p.

Drame, historique


Résumé :

Juillet 1940. La petite Lydia, 11 ans, traverse un village du Suffolk. Elle porte un masque à gaz. Les magasins sont fermés, les maisons vides, les fenêtres condamnées. Lydia coupe à travers champs et arrive bientôt devant une grande demeure. C'est là qu'elle a grandi. La fillette espère y retrouver sa famille, mais la maison est déserte. Plus tard, dans la nuit, un soldat portant un fusil et un uniforme anglais pénètre dans la maison. Avec un étrange accent, il lui explique qu'il ne lui fera pas de mal, mais qu'elle ne doit pas quitter les lieux et qu'elle doit obéir à certaines règles... Dit-il la vérité ? Que cherche-t-il ? Pourquoi lui semble-t-il aussi familier ? Et surtout, comment connaît-il le nom de Lydia ?

Mon avis :

Il s'agit d'un roman qui m'intriguait beaucoup. Déjà, je trouve la couverture très belle, j'aime beaucoup la maison d'éditions et le résumé me parlait. Bref, j'avais des attentes. Du coup, je n'ai pas hésité à le demander sur NetGalley, et j'étais impatiente de le commencer.
Malheureusement, la rencontre n'a clairement pas eu lieu entre ce livre et moi. Si j'ai lu certains passages avec beaucoup d'intérêt, j'ai globalement peiné pour arriver jusqu'à la fin et je me suis ennuyée la plupart du temps. Heureusement, la fin est un peu plus palpitante et remonte le niveau, mais n'efface pas les moments où très franchement, j'aurais préféré lire autre chose.

lundi 4 avril 2016

C'est Lundi, que lisez-vous #9

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

 Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan, qui m'a bien donné envie de découvrir d'autres titres de l'auteure. Un récit plein d'émotions, avec des personnages très ambivalents, j'ai beaucoup aimé.
Le silence des bombes de Jason Hewitt (chronique demain) duquel j'ai été un peu déçue alors qu'a priori tout me tentait dans ce livre. Au final, on se perd un peu dans les flash-backs, et malgré une fin qui remonte le niveau, j'espérais davantage de ce huis-clos sur fond de 2ème guerre mondiale.


2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Outlander, T.1 : Le chardon et le tartant  de Diana Gabaldon en LC avec Althea. Je triche un peu, parce que je vais le commencer juste aujourd'hui. Mais j'ai très très hâte, surtout que j'ai vu que la saison 1 de la série était arrivée sur Netflix *danse de la joie*
Du sexe en Amérique, une autre histoire des États-Unis de Nicole Bacharan. Plutôt intéressant, et ça me permet de revoir mon histoire (enfin, d'apprendre des choses, parce que finalement, j'en sais assez peu). Je le lis par à-coups, donc je ne suis pas sûre du tout de le finir cette semaine.


3. Que vais-je lire ensuite ?

Je pense que ce sera même programme pour la semaine prochaine vu qu'il y a un pavé et un essai. Donc pas de prévisions !

Et vous, vous lisez quoi ?

dimanche 3 avril 2016

Lazy Sunday #11 avec Rien ne s'oppose à la nuit

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche. J'ai donc totalement plagié le "Tous à la barre" de Cristy pour faire une chronique du dimanche. Ouais.
La mienne s'appellera Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin). Il s'agira donc de vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et de vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard. 

Le dimanche matin, quand je planifie mon dimanche après-midi.


En ce moment, je lis :
Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan
Le Livre de Poche, 2013, 408 p., 8,49€
Contemporain, Biographie

Pourquoi ? :
Ma mère me l'a prêté en janvier, et il faudrait quand même que je songe à lui rendre si je ne veux pas être sur sa black list.
En plus, je n'avais jamais rien lu de cette auteure.

De quoi ça parle ? :
D'une fille qui essaie d'écrire au sujet de sa mère qui vient de mourir, pour essayer de la comprendre.
De la vie cette mère donc, de son enfance à la fin de sa vie.

Tease me :
"Lucile laissa aux enfants du quartier le souvenir ému et admiratif que, des années plus tard, ils évoqueraient pour nous. Lucile était une maman plus jeune que les autres, portaient des robes légères et des talons hauts, travaillait à Paris et marchait d'un pas de danseuse." p.185

samedi 2 avril 2016

Chronique : Le livre perdu des sortilèges T.1

Le livre perdu des sortilèges, T.1 de Deborah Harkness

Le Livre de Poche, 2012, 833 p., 8,90€

Fantastique, Urban Fantasy


Résumé :

Diana Bishop est la dernière d'une longue lignée de sorcières, mais elle a renoncé depuis longtemps à son héritage familial pour privilégier ses recherches universitaires, une vie simple et ordinaire. Jusqu'au jour où elle emprunte un manuscrit alchimique : L'Ashmole 782. Elle ignore alors qu'elle vient de réveiller un ancien et terrible secret, et que tous - démons, sorcières et vampires - le convoitent ardemment. Parmi eux, Matthew Clairmont, un vampire aussi redoutable qu'énigmatique. Un tueur, lui a-t-on dit. Diana se retrouve très vite au coeur de la tourmente, entre un manuscrit maudit et un amour impossible.

Mon avis :

J'ai lu ce livre en lecture commune avec Althea, et si vous voulez voir son avis, c'est par ici. C'était ma première lecture commune, si on enlève les bouquins obligatoires du lycée, donc c'était beaucoup plus marrant.
Tout d'abord, le premier truc qui m'a interpelée, c'est la mythologie. Je l'ai trouvée bien ficelée et relativement originale (parce qu'on parle quand même d'un récit avec un vampire et une sorcière, créatures qu'on a déjà vu environ 35419481387 fois, hein). Les vampires sont donc organisés en familles, qui ont leur propre histoire, et ça éloigne assez du principe de loup solitaire qu'on voit souvent. Les démons ne ressemblent pas du tout à ce qu'on voit habituellement (à se demander le pourquoi de cette dénomination), et ce sont un peu les losers des créatures. Puis on a les sorciers. C'est encore sur eux qu'on va en apprendre le plus, leurs pouvoirs, leur magie, leur histoire.
On va suivre l'une d'elle, Diana, qui refuse totalement d'utiliser sa magie, persuadée que c'est de la triche pour son travail universitaire (c'est un peu plus complexe que ça, mais je veux éviter de spoiler). Bien évidemment, elle va rapidement être mise face à ses origines et à un vampire qui semble en savoir beaucoup (et qui est beau gosse pour ne rien gâcher).
Jusque là tout va bien. L'écriture est sympathique, les explications scientifiques et historiques passent toutes seules (on sent que l'auteure a dû réaliser un important travail de recherche derrière), il n'y a pas de longueurs.