vendredi 30 septembre 2016

La série du mois ; L'assassin Royal partie 3

On se retrouve aujourd'hui pour une série du mois qui sera exceptionnellement découpée en 3 parties. Et on va parler d'un classique de la fantasy, la série qu'on conseille à tous ceux qui veulent s'y mettre, et que les mateurs du genre ont forcément lu sinon ils ont raté leur vie (nan, c'est pas vrai) (mais ils en ont au mois entendu parler).
Ah, et si vous vous demandez pourquoi en 3 parties, c'est juste que la saga de L'Assassin Royal comporte 13 tomes à elle toute seule (ou 4 intégrales) (c'est pas pire que Le trône de Fer) et qu'on peut la découper en deux cycles. Il faut savoir que chronologiquement, une autre saga se cale entre les deux cycles (Les Aventuriers de la mer), qui a été chroniquée le mois dernier. Vous pouvez retrouver la première partie ici et la seconde ici.
Pour la petite anecdote, Robin Hobb est même repartie sur un troisième cycle (que je n'ai pas encore lu, j'ai les deux premiers tomes et je serais assez curieuse d'avoir votre avis si vous avez testé)
Ça, c'est la place que prend la collection complète. Voilà.

7 - Le prophète blanc

8 - La secte maudite

9 - Les secrets de Castelcerf

10 - Serments et deuils

11 - Le dragon des glaces

13 - L'homme noir

13 - Adieux et retrouvailles

 (parution entre 2003 et 2006 pour le grand format)
poche : J'ai Lu, coll. Fantasy et France Loisirs, coll. Piment
grand format : Pygmalion 

Quinze années ont passé.
Loin de la cour, et le cœur blessé, Fitz s'est réfugié dans une chaumière isolée avec son inséparable Oeil-de-loup pour unique compagnon. Il espère enfin avoir trouvé la paix et rompu avec son terrible passé. Mais c'est compter sans son destin. Car, bientôt, des visiteurs inattendus viennent tour à tour troubler sa retraite avec des motifs déguisés : Umbre, son vieux mentor ; Astérie, la ménestrelle avec laquelle il entretient épisodiquement des relations amoureuses ; et le fou, toujours plein d'entrain, sur qui les années semblent n'avoir aucune prise.
À mots plus ou moins couverts, tous trois lui soufflent la même chose : on a besoin de lui à Castelcerf, où règne la reine Kettricken, pour retrouver le prince héritier Devoir, qui a disparu dans de mystérieuses conditions. Après un long combat intérieur, Fitz décide de se mettre en route. Mais, pour éviter d'être reconnu, c'est en valet qu'il s'introduit à la cour et commence la difficile quête du prince sur lequel se portaient tous les espoirs.
Les obstacles ne vont pas tarder à surgir de tous les côtés.

Je ne vous le cache pas, j'avais tellement aimé le début de cette saga que quand j'ai commencé la deuxième partie, que j'ai vu "15 ans plus tard", j'ai eu un peu peur.
Finalement, appréciant toujours autant le monde créé, j'ai accepté de voir Fitz vieilli. Devenu adulte. J'ai accepté de le voir mener une vie simple, avec un gamin adoptif attachant, j'ai accepté de voir son loup devenu vieux, lui surtout. 

jeudi 29 septembre 2016

Chronique : Queen Betsy, tome 1 : Vampire et Célibataire

Queen Betsy, tome 1 : Vampire et Célibataire de MaryJanice Davidson

éditions Milady, 2011, 337 p.

Bit-lit



Elle voulait juste être la reine du bal...
Elle va devenir la reine des vampires !
À son réveil à la morgue, Betsy Taylor découvre qu'elle est un vampire. Même si sa nouvelle condition possède de nombreux avantages, elle a bien du mal à s'habituer à son régime à base de liquide. Et même si sa mère est ravie d'apprendre que la mort ne lui empêchera pas de lui rendre visite, ses nouveaux amis nocturnes, eux, ont la conviction ridicule qu'elle est la reine annoncée par la prophétie.

C'est un livre fun, drôle, mais tout de même pas autant que ce à quoi je m'attendais. Faut dire aussi que j'ai toujours des attentes monstrueuses, hein.
Notre héroïne a un côté à la fois insupportable et extrêmement sympathique. Oui, elle est superficielle par moments, mais elle le revendique. On peut lui accorder une capacité d'adaptation remarquable (là où, moi, je me serais certainement retrouvée en position fœtale à pleurer toutes les larmes de mon corps) mais en même temps, elle ne réfléchit pas beaucoup aux conséquences de ses actes.

mercredi 28 septembre 2016

Tag PKJ Les Méchants

S'il y a bien quelque chose que j'aime, ce sont les méchants. Qu'on adore les détester, qu'on les trouve simplement ignobles, qu'ils soient répugnants ou charismatiques, ou qu'on leur découvre finalement un bon fond, j'aime les méchants !

1) le plus méchant de tous les méchants.
Sauron du Seigneur des Anneaux. Il n'a aucune idéologie, il veut le mal pour le mal, juste plus de pouvoir.


 2) votre méchant préféré.
Sans hésiter, Moriarty ! Sherlock Holmes ne serait rien sans sa Némésis (mais j'avoue que le charisme de Andrew Scott dans la série joue pour beaucoup beaucoup) (oui, je suis complètement neuneu dès que je le vois sur l'écran).



lundi 26 septembre 2016

C'est Lundi, que lisez-vous ?

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

L'incandescente de Claudie Hunzinger. Une lecture que j'aie bien aimée, mais sur laquelle je garde un sentiment étrange et qui ne va pas être simple à chroniquer...

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?



Captive, tome 1 : Les nuits de Shéhérazade de Renée Ahdieh qui avait beaucoup fait parler sur la blogo. J'aime beaucoup pour le moment !

dimanche 25 septembre 2016

Lazy Sunday #34 avec Captive

Mes dimanches vont de plus en plus ressembler à ça, merci les travaux
Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

Captive, tome 1 : Les Nuits de Shéhérazade de Renée Ahdieh
Hachette, 2015, 426 p.
YA, réécriture de conte

 J'en ai entendu énormément de bien partout sur la blogo, j'adore les réécritures de contes, j'ai adoré lire Les 1001 nuits quand j'étais petite, la couverture est somptueuse : tout me poussait vers ce livre.

De Shéhérazade, qui veut venger sa BFF assassinée par le calife. Le type, c'est pas a priori quelqu'un de très fréquentable vu qu'il fait tuer toutes ses femmes le lendemain des noces. Mais Shéhérazade, elle a décidé de se sacrifier, donc.
On va aussi avoir le point de vue des proches de la demoiselle qui vont essayer de la faire évader, et bien sûr on va se rendre compte que le calife n'est pas aussi méchant que ça.

Telle est la punition d'un monstre sans coeur: désirer un trésor comme sa vie, l'avoir à portée de main et en même temps savoir, sans l'ombre d'un doute, que jamais il ne le méritera ni ne le possédera...

vendredi 23 septembre 2016

Tag PKJ de la rentrée

Chez PKJ, ils sont plutôt bons niveau communication, il faut bien l'avouer. Entre les challenges mensuels et les tags ponctuels, il y a toujours de quoi faire. Ce tag-ci a pas mal été repris dernièrement, et comme j'avais pas mal d'idées concernant les réponses, je me suis dit que j'allais ajouter mon parpaing à l'édifice ! C'est parti pour le tag de la rentrée


1) Un livre qui se passe dans une école.

Une grosse partie de ce livre se passe dans un lycée, et on y retourne même des décennies plus tard.

2) Un livre qui met en scène un professeur que vous aimez.
Pour une fois, c'est le livre qui fait suite au film, mais est-ce que M. Keating n'est pas le professeur qu'on aurait tous voulu avoir ?

jeudi 22 septembre 2016

Chronique : Coulez mes larmes, dit le policier

Coulez mes larmes, dit le policier de Philip K. Dick

éditions 10/18, coll. Domaine étranger, 2002, 309 p. (première parution en 1975)

SF

 

 

 

 

Ceci est l'histoire d'un homme qui ne disparut pas mais dont l'identité s'évanouit sans laisser de traces. La veille encore, il était Jason Taverner, producteur de télévision respecté, chanteur à ses heures et idole d'au moins trente millions de téléspectateurs. Mais losrqu'il s'éveilla dans cette chambre sordide, il semblait être le seul être humain au monde à savoir qui était — qui avait été — Jason Taverner. Ses amis, ses collaborateurs, et même Heather, sa maîtresse et complice de toujours, disaient ne l'avoir jamais rencontré. Une situation embarrassante dans un monde où les campus sont assiégés depuis vingt ans et où le défaut de papiers d'identité suffit à vous envoyer au bagne. Mais il était un Six. Ses gènes étaient spéciaux. Il avait des nerfs d'acier. Et si le monde entier avait basculé dans la folie ou l'absurde, il allait le remettre à l'endroit. Sous l'oeil blasé du policier sentimental.

Mitigé, c'est mon sentiment suite à cette lecture (qui date, j'ai un retard monstrueux dans mes chroniques !).
Pourtant, l'intrigue est hyper intéressante. On suit une super star de la télé, un animateur à succès qui devient moins que personne du jour au lendemain dans une société hyper policière, bien inspirée du stalinisme (camps de travail et tout le toutim).

mardi 20 septembre 2016

Top Ten Tuesday #8

Le récapitulatif des liens se fait chez Frogzine !

Je participe assez de façon plutôt aléatoire : les thèmes ne m'inspirent pas forcément toujours et je manque parfois de temps pour réfléchir à ce top 10. Je suis quand même plutôt on fire du TTT depuis quelques semaines, faut dire que les thèmes ne me demandaient pas grande réflexion. Par contre, là, on est bien d'accord que vu le genre de trucs que j'aime lire (dramatique et pas rigolo-rigolo) j'ai eu un sacré tri à faire !

Les 10 univers de livres dans lesquels je ne voudrais surtout PAS vivre

 Déjà quand y a 20 km/h de mistral, j'ai mal au crâne - Le bagne n'est pas un des buts de ma vie - Pouvoir aimer, c'est un truc que j'aime bien
Je n'ai pas vraiment envie de mourir - Je n'ai pas vraiment envie de vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête / de devoir mourir / de devoir buter des gamins.
  Quand il fait plus de 30°C, je deviens amorphe (oui oui, j'ai des problèmes avec la météo) - Parce que, Stephen King crée rarement des univers cosy
J'aimerais bien ne pas être esclave - J'aime bien pouvoir choisir ce que je fais de ma vie et ne pas mourir à 20 piges dans une mine - Les zombies, ça fait peur, j'aurais une crise cardiaque avant même d'en croiser un

lundi 19 septembre 2016

C'est Lundi, que lisez-vous ? #30

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

Miss Pérégrine et les enfants particuliers, tome 2 : Hollow City de Ransom Riggs. Tout aussi bon que le premier, même si ça fleure le tome de transition.
Le Grand Meaulnes d'Alain Fournier, une relecture que j'ai adorée (et dont je n'avais clairement pas pris la pleine mesure au cours de ma première lecture).


2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?



L'Incandescente de Claudie Hunzinger. J'en suis encore au début, à voir donc, mais j'aime beaucoup le style de l'auteure malgré (ou grâce à ?) ses phrases parfois alambiquées.

3. Que vais-je lire ensuite ?



J'ai encore un SP de NetGalley, mais j'aimerais vraiment vraiment lire Captive, entre autres... Croisons les doigts pour que ma semaine soit moins chargée que celle qui vient de s'écouler
(mode racontage de vie : on essaie d'acheter un appartement, et bowdel, ce que c'est long et pénible les devis, les négociations, les banques... Même faire le plan 3D de la cuisine qu'on veut sur le site d'Ikea est pénible avec ce script qui plante plus qu'un jardinier... /mode racontage de vie)

Et vous, que lisez-vous ?

dimanche 18 septembre 2016

Lazy Sunday #33 avec L'Incandescente


Moi aujourd'hui, après la semaine de l'enfer que je viens de passer

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.
L'Incandescente de Claudie Hunzinger
Grasset, 2016, 303 p.
Contemporaine

La quatrième de couverture, très succincte, m'a bien plu quand je suis tombée dessus sur NetGalley. Du coup, comme dirait le Docteur : "Allons-y, Alonso !"

De deux adolescentes, Emma et Marcelle, de leur amour, visiblement, le tout vu par les lettres qu'elles se sont envoyées et que la narratrice, fille d'Emma a retrouvées. Ce n'est pas un roman épistolaire pour autant, ces lettres servent de base au récit, mais où j'en suis actuellement, on n'a pas leur forme pour autant.

"C'était presque amusant. En tout cas incroyable. Cela ne s'invente pas. La vie l'avait pourtant inventé. La vie voudrait toujours ressembler à un roman. Qui reste à écrire. Et davantage. Qui reste à tordre en un grand huit horizontal, toutes amarres coupées avec la réalité, en lévitation, même si les modèles, devenus personnages, ont vraiment existé."
Empl. 210


samedi 17 septembre 2016

Le Classique du Mois : Le Grand Meaulnes

Le Grand Meaulnes d'Alain Fournier

1ère publication :1913

éditions Gründ, coll. Lectures de toujours, 2013, 288 p.

Classique 


Lu pendant mon adolescence, il m'avait laissé une forte impression. La vidéo de Lemon June (dont je vous recommande vivement la chaîne parce qu'elle envoie du pâté artisanal) (bien mieux que le pâté en boîte donc) (sérieusement, je voudrais que cette jeune femme soit mon amie, genre BFF et on se ferait des tresses, ce genre de trucs) m'a donné super envie de le redécouvrir. Des fois, faut pas chercher loin. J'espère ne pas m'être trop inspirée de sa vidéo tout de même pour cette chronique.

François, quinze ans, est le fils de M. et Mme Seurel, instituteurs de Sainte-Agathe, en Sologne. Il fréquente le cours supérieur qui prépare au brevet d'instituteur. Un mois après la rentrée, un nouveau compagnon de dix-sept ans vient habiter chez eux. Il se prénomme Augustin Meaulnes. La personnalité mystérieuse d'Augustin, que les élèves appellent bientôt "le grand Meaulnes", trouble le rythme monotone de l'établissement scolaire et fascine tous les élèves.

Quand on lit Le Grand Meaulnes, on est souvent au collège, parfois au lycée. Du coup, on a le même âge que les protagonistes. Mais il faut qu'une chose soit acquise maintenant-tout-de-suite : au début du XXe siècle, les ados n'avaient pas du tout la même vie que nous, ni les mêmes centres d'intérêts. Là où je veux en venir, c'est que c'est un livre qu'on apprécie probablement plus à l'âge adulte qu'à l'adolescence.