lundi 31 octobre 2016

La série du mois : Locke & Key

Une fois n'est pas coutume, je vais vous causer d'une série à thème, rapport qu'aujourd'hui c'est Halloween. Du coup, je me suis dit qu'une série kifépeur, ce serait pas mal. Et une fois n'est pas coutume, on va causer roman graphique / comics, appelez ça comme vous voulez. C'est parti pour Locke & Key de Joe Hill et Gabriel Rodriguez.

 

1 - Bienvenue à Lovecraft

2 - Casse-tête

3 - La Couronne des Ombres

4 - Les Clés du Royaume

5 - Rouages

6 - Alpha & Oméga

Parution entre 2008 et 2014

Milady, coll. Graphics

Fantadtique, Horreur, Comics

"La famille Locke est déchirée. Après le meurtre brutal du père par un étudiant déséquilibré, tous emménagent dans la vieille demeure familiale. Mais quand une île s appelle Lovecraft, la prudence est de mise ! Derrière les portes closes se dissimulent des secrets dangereux."



On va rencontrer la famille Locke, immédiatement après le meurtre du père. On va suivre plus particulièrement les trois enfants : Tyler, Kinsey et le petit dernier, Bode. Ils vont emménager dans le vieux manoir familial, et d'étranges clés, ouvrant d'étranges portes aux pouvoirs encore plus étranges vont commencer à apparaître autour d'eux. Faut dire que de base, la maison familiale ne fait pas super accueillante !
Coucou, la famille Adams, ça vous parle ?
Alors évidemment, les clés sont des métaphores, et à travers les créatures et autres évènements pas nets, on va surtout parler du traumatisme et de la façon dont on arrive à se reconstruire ou pas.

dimanche 30 octobre 2016

Lazy Sunday #38 avec Pug l'Apprenti



Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

 
Les chroniques de Krondor, tome 1 : Pug l'Apprenti de Raymond E. Feist
J'ai Lu, coll. Fantasy, 1999, 510 p.
Fantasy

Prêté depuis un bail, une envie de fantasy "classique", c'était le bon moment de le sortir.

De Pug, qui vit à Crydee. Jeune adolescent, il va se retrouver apprenti du magicien du duc et va par la suite vivre tout un tas d'aventures plus ou moins dangereuses. Ce premier tome est assez classiquement un récit d'apprentissage.


Pug se sentit gêné. Il s'était demandé de quoi avaient bien pu parler Carline et le prince elfe, mais il n'avait pas osé le demander.
- J'ai remarqué que vous aviez longuement discuté avec elle.
- Je m'attendais à rencontrer un héros de deux mètres avec des éclairs crépitant sur les épaules. Visiblement, vous avez tué une douzaine de trolls d'un geste de la main.
Pug rougit.
- Il n'y en avait que deux et c'était un accident.

samedi 29 octobre 2016

Chronique : La Pays des Contes, tome 1 de Chris Colfer

Le Pays des Contes, tome 1 : Le Sortilège Perdu de Chris Colfer

grand format : Michel Lafon, 2013, 414 p.

poche : Michel Lafon, 2015, 179 p.

Fantasy, Jeunesse



Il était une fois, dans une ville parfaitement ordinaire, des jumeaux prénommés Alex et Conner… Le jour où leur grand-mère leur offre un livre ancien, Le Pays des contes, leur vie plutôt morose change du tout au tout.Et pour cause !Ce grimoire se révèle magique et les transporte dans un univers où les contes sont devenus réalité. Sauf que ce monde est beaucoup moins merveilleux que celui des belles histoires qu’ils ont lues. Boucle d’Or est une criminelle recherchée, Blanche Neige dissimule un lourd secret, et le Petit Chaperon Rouge n’a même plus peur du loup. Pour rentrer chez eux, Alex et Conner n’ont qu’un seul moyen : rassembler huit objets magiques comme la pantoufle de Cendrillon ou encore des cheveux de Raiponce, tout en tentant d’éviter les foudres de la Méchante Reine. Car cette dernière semble avoir un plan machiavélique qui pourrait bien piéger les jumeaux dans cette étrange contrée. À tout jamais.

Après avoir entendu parler de cette série à tour de chroniques sur la blogo, j'étais curieuse de la découvrir. Quand je suis tombée dessus à la médiathèque, je n'ai donc pas vraiment hésité avant de l'emprunter, d'autant qu'ils ont aussi le tome 2 en stock.
On croise ici une quête très classique : les gentils vs les méchants. Les gentils étant très très gentils (limite un peu benêts), et les méchants très très méchants. L'auteur réussit tout de même à donner un peu de profondeur à cette Méchante Reine, mais j'ai trouvé dommage que cela arrive si tard dans le récit.

mercredi 26 octobre 2016

Chronique : Magnus Autiste

Magnus Autiste de Christelle Valette et Enrieth Mark

auto-édition, 2016, 318 p.

Contemporaine


Lorsque Magnus est diagnostiqué « autiste asperger », c’est la vie de toute sa famille qui est ébranlée. Par son étrangeté, Magnus parvient à ouvrir de nouveaux horizons aux membres de sa famille, et devient le ciment qui les lie. Poussé par la volonté de se faire aimer, Magnus marque les esprits. Grâce à l’aide d’un docteur atypique, il va apprendre à s’exprimer avec élégance, et deviendra un étudiant brillant, doté d’un don pour l’informatique, les langues étrangères ou encore l’instruction des procès. Mais est-il possible de vivre comme une personne ordinaire lorsque l’on est un adulte handicapé dans la société troublée du XXIe siècle ? C’est la rencontre de Magnus avec une jeune fille neurotypique, c’est-à-dire « normale », qui va projeter Magnus dans une aventure extraordinaire et lui permettre de se découvrir.

Connaissant très bien l'autisme, je n'ai rien appris avec ce livre. Et le petit problème que j'ai rencontré, c'est justement que je connaissais très bien l'autisme, et donc que le côté "apprenons ensemble à quoi ça ressemble" m'a rapidement agacée. Les auteures nous dépeignent un jeune garçon atteint du syndrome d'Asperger (une des multiples facettes de l'autisme, c'est pas compliqué, en général, c'est ceux qui passent à la télé et dans les reportages).

mardi 25 octobre 2016

Top Ten Tuesday #10

 Le récapitulatif des liens se fait chez Frogzine !

Je participe assez de façon plutôt aléatoire : les thèmes ne m'inspirent pas forcément toujours et je manque parfois de temps pour réfléchir à ce top 10. Mais hey, quand on aime la fantasy, le fantastique, la bit-lit, le thème de la semaine fait épiphanie dans ta tête.

Les 10 livres à lire pour Halloween

Spoiler / Teasing : ce qui sera la série du mois (le temps que je rédige mon articles les  zamis) en Number Ouane, la série de 6 comics / romans graphiques qui font peur : Locke & Key du très bon Joe Hill

Les Nécrophiles Anonymes de Cécile Duquenne, parce qu'il y a un vampire, et que c'est chouette, et qu'il faudrait que je me procure la suite.

lundi 24 octobre 2016

C'est Lundi, que lisez-vous #35

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

Je sais pas de Barbara Abel, un thriller qui change un peu, même s'il commence finalement de façon assez commune.
Je suis dans une lancée Locke & Key, roman graphique / comics en 6 tomes qui fait peur. Parfait pour Halloween. Mon petit doigt me dit que ce sera la série du mois, stay tuned.

dimanche 23 octobre 2016

Lazy Sunday #37 avec Je sais pas

Une angine, un dimanche frisquet = pas de meilleure excuse pour passer la journée au lit !


Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

 
Je sais pas de Barbara Abel
Belfond, 2016, 429 p.
Thriller


Valentine Pumpkins me l'a super bien vendu. Non, mais c'est tout, je n'ai pas besoin de raisons supplémentaires messieurs-dames.

Emma, une fillette de 5 ans, disparaît dans la forêt pendant une sortie scolaire. Rapidement, elle est retrouvée, ce qui n'est pas le cas de son institutrice, Mylène. Telle une Socrate à couettes, la petite répète "Je sais pas" quand on lui demande ce qu'il s'est passé. Est-ce que les enfants sont si innocents que ça, au final ?

Camille se fige.
Dans son esprit, les conjectures se succèdent, entre crainte et espoir, elle est pratiquement affolée, parce que ce qu’on désire follement s’apparente parfois à ce qu’on redoute le plus. Ou le contraire.

samedi 22 octobre 2016

La classique du mois : Le vieux qui lisait des romans d'amour

 (disclaimer : certes, cet ouvrage a été écrit en 1992, il est donc peut-être compliqué de le considérer comme un classique. Mais, premièrement, je n'ai pas besoin qu'on me dise ce que je dois considérer comme classique, et de deux, il fait souvent partie de ces lectures obligatoires à l'école, ne serait-ce que par le biais d'extraits, que j'ai envie de remettre un peu à l'honneur par le biais de cette catégorie. Donc je l'ai érigé toute seule au rang de "classique", même pas peur)

Le vieux qui lisait des romans d'amour de Luis Sepulduva

1ère publication :1992

éditions Points, 2003, 121 p.

Classique, Aventure



Comme beaucoup de monde, j'en avais étudié des extraits au collège. Puis au lycée. Et pour une fois qu'on ne me forçait pas à lire une œuvre intégrale, ça avait titillé ma curiosité. A tel point que j'ai été un peu déçue par sa taille la première fois que je suis tombée dessus en librairie.
Je l'ai donc lu au lycée. Relu à la fac. Et rerelu cette semaine. Et il fait toujours partie de mon panthéon des bouquins (profitez-en, les moins de 200 pages, il n'y en a pas d'autres chez moi !)


Lorsque les habitants d'El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d'un homme blond assassiné, ils n'hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l'étrange blessure la marque d'un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d'amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d'Amazonie dont la survie même est aujourd'hui menacée.



On s'attaque à du lourd, parce que c'est un de mes livres préférés de tous les temps, donc. A tel point que je n'ai jamais rien lu d'autre de l'auteur de peur d'être déçue. Forcément, j'appréhende un peu cette chronique, parce que j'ai peur de mal en parler tellement il m'a touchée malgré sa petite taille.

mercredi 19 octobre 2016

Chronique : Sortir du mal-logement, c'est possible !

Sortir du mal-logement, c'est possible ! de la Fondation Abbé Pierre

éditions de l'Atelier, 2016, 176 p.

Essai, Société

Lu en partenariat avec Babelio, merci aux éditions de l'Atelier pour leur confiance


« Le logement, c’est une question de justice ! » affirmait l’abbé Pierre.
Comment en effet se projeter dans l’avenir, ou même tout simplement vivre, en étant privé de l’essentiel : un habitat digne et adapté ? Sur le principe, tous les décideurs sont d’accord pour garantir ce droit à chacun.
Mais en pratique, malgré les déclarations d’intention des responsables politiques et des gouvernements successifs, le tableau est plus sombre : depuis le début des années 1980, de nouvelles formes d’exclusion par
le logement apparaissent, la part des dépenses qu’il occasionne dans le budget des familles ne cesse d’augmenter, 900 000 citoyens sont privés de logement personnel et près de 3 millions subissent de mauvaises conditions de logement ou l’exiguïté de leur lieu d’habitation. Y aurait-il une fatalité au mal-logement ? Rien ne serait donc fait pour sortir de ce marasme ?

Ce livre propose de démontrer le contraire. Il décrit vingt initiatives innovantes qui, grâce à l’énergie inventive d’associations et de collectivités, en France ou à l’étranger, permettent à des personnes sans domicile de bénéficier d’un logement autonome, à des jeunes en difficulté de se loger dignement, à des ménages surendettés de ne pas être expulsés… Chacune de ces actions peut être démultipliée et devrait inspirer de nouvelles orientations politiques à l’échelle locale ou nationale. Sortir du mal-logement, c’est possible !
Reconnue d’utilité publique en 1992, la Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés agit au quotidien pour que chacun ait accès à un logement digne, quelles que soient ses ressources et sa situation sociale.

Ce livre a été écrit en collaboration avec Thierry Delahaye.

Je ne parle pas énormément de ma vie privée ici parce que ce n'est pas le sujet, et je tiens à ce que ça reste comme ça. Mais un de mes emplois cette année consiste à trouver un logement décent à des jeunes qui en sont dépourvus (il y a d'autres critères, mais peu importe). Autant dire que quand j'ai vu ce livre lors de l'avant-dernière Masse Critique Babelio, je me suis dit que ça serait pas mal utile pour moi de le lire.
J'ai donc commencé ma lecture, en croisant fort les doigts pour m'aider à trouver des pistes de travail (sans déconner, les propriétaires dans ma région doivent fumer du crack quand on voit le montant des loyers), mais aussi peut-être à en inventer de nouvelles.

mardi 18 octobre 2016

Tag PKJ : Les coup de coeur

(Pas de TTT cette semaine, parce que le thème impliquait trop de réflexion et de fouille dans mes lectures, et que je suis contre l'archéologie livresque à quelques mois d'un déménagement. A la place, un tag PKJ pour changer)


1) Quel est votre dernier coup de cœur ?
Je dirais que j'ai eu un petit coup de cœur pour Captive tome 1 : Les nuits de Shéhérazade de Renée Ahdieh. Mais mon dernier gros coup de cœur, c'est une relecture : Le Grand Meaulnes  d'Alain Fournier.



2) Quel est le premier coup de cœur littéraire dont vous vous souvenez ?
Sans aucune hésitation, parce que je m'en souviens très clairement Mon bel oranger de José Mauro de Vasconcelos. J'avais 7 ans, et ma meilleure amie venait du Brésil, donc j'étais ravie de lire un truc qui se passe dans son pays. Puis, que d'émotions...


lundi 17 octobre 2016

C'est Lundi, que lisez-vous #34

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

Sortir du mal-logement, c'est possible ! que j'ai reçu lors de la dernière Masse Critique Babelio et qui est franchement instructif sans être rébarbatif, réaliste sans être déprimant.
Magnus Autiste de Christelle Valette et Enrieth Mark, plutôt sympathique pour comprendre l'autisme quand on ne connaît que les clichés, mais pas forcément palpitant pour moi qui connaît bien le topo, étant donné que le roman en lui-même ne m'a pas transportée.

dimanche 16 octobre 2016

Haul / Bilan septembre 2016

Pas de Lazy Sunday cette semaine, puisque je me suis rendue compte que je n'avais pas publié mon bilan de septembre. Ouais, on est le 16 octobre, et alors ? Bref, c'est parti !


Comme prévu, ce n'était clairement pas la folie livresque ce mois-ci... Reprise du boulot, bébé, nounou, travaux en cours. Tout pour n'avoir le temps de rien en somme !
Mais la quantité ne prime pas sur la qualité, et si je n'ai pas été hyper convaincue par L'Incandescente et Le Pacte du Silence, j'ai eu un petit coup de cœur pour Cinder et Captive. Et un gros pour Le Grand Meaulnes, que j'avais déjà lu et adoré !