samedi 30 septembre 2017

Wonder

Wonder de R. J. Palacio

PKJ, 2013, 405 p.

Traduit par Juliette Lê

Contemporaine, Jeunesse

« Je m'appelle August.

Je ne me décrirai pas.

Quoi que vous imaginiez, c'est sans doute pire.

Né avec une malformation faciale, Auggie n'est jamais allé à l'école.

A présent, pour la première fois, il va être envoyé dans un vrai collège...

Pourra-t-il convaincre les élèves qu'il est comme eux, malgré tout ?

Ne jugez pas
un livre garçon
à sa couverture son apparence »

Rendons à César ce qui lui appartient, je n'aurais sans doute pas lu ce livre sans l'avis au-delà de l'enthousiasme de Plouf (et sa fantastique manière de recaser son amour de ce livre dès qu'elle ouvre la bouche) (il est probable que mon sens de l'exagération fasse des siennes, oui). Bref, merci Plouf.
Best. GIF. Ever. Juste pour toi.
Wonder, c'est l'histoire d'un petit bonhomme très attachant. Le truc que j'ai le plus apprécié, je pense, c'est qu'on n'en fait pas un superhéros du quotidien. Au contraire, c'est un ado lambda malgré sa particularité physique, avec ses sautes d'humeur, son égoïsme parfois, son humour à toute épreuve. Vous ne pourrez que l'aimer.

vendredi 29 septembre 2017

L'épouvanteur, tome 2 - La malédiction de l'épouvanteur

L'épouvanteur, tome 2 - La malédiction de l'épouvanteur de Joseph Delaney

Bayard, coll. Jeunesse, 2006, 361 p.

Traduit par Marie-Hélène Delval 

Fantasy, Jeunesse

Voilà six mois que tu es l'apprenti de M. Gregory, me dit maman. Tu as déjà été témoin de bien des événements. A présent, l'obscur t'a remarqué et va tenter de te neutraliser. Tu es en danger, Tom. Toutefois, rappelle-toi ceci lorsque tu seras un homme, mon fils, ce sera au tour de l'obscur d'avoir peur, car tu ne seras plus la proie, tu seras le chasseur. C'est pour cela que je t'ai donné la vie." L'Épouvanteur et son apprenti, ornas Ward, se sont rendus à Priestown pour y achever un travail. Dans les profondeurs des catacombes de la cathédrale est tapie une créature que l'Épouvanteur n'a jamais réussi à vaincre. On l'appelle le Fléau. Tandis que Thomas et M. Gregory se préparent à mener la bataille de leur vie, il devient évident que le Fléau n'est pas leur seul ennemi. lanquisiteur est arrivé à Priestown. Il arpente le pays à la recherche de tous ceux qui ont affaire aux forces de l'obscur! Thomas et son maître survivront-ils à l'horreur qui s'annonce?
Cet avis sera relativement bref, rapport qu'il me reste encore 12 tomes à lire, les cocos, donc autant ne pas perdre de temps, surtout que tous sont dispos dans ma médiathèque. Joie, je suis. (en vrai, cet avis ne sera pas vraiment plus bref, et je n'ai toujours pas emprunté le tome 3 alors que j'ai déjà lu celui-ci il y a plusieurs mois).
Ça va, on se calme, hein.
J'ai retrouvé avec grand plaisir Tom, même si j'avoue que ma lecture du premier tome datait tellement que je ne me souvenais plus de son nom à ce gourgandin. Et j'ai retrouvé avec encore plus de plaisir son mentor.

mardi 26 septembre 2017

C'est le coeur qui lâche en dernier

Lu en partenariat avec NetGalley et Robert Laffont

C'est le coeur qui lâche en dernier de Margaret Atwood

Robert Laffont, coll. Pavillons, 217, 450 p.

Traduit par Michèle Albaret-Maatsch

Dystopie, Anticipation

Le nouveau chef-d’œuvre de Margaret Atwood, l'auteure de La Servante écarlate. Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture... Aussi, lorsqu'ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n'ont plus rien à perdre. À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d’œuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison... où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s'installe chez eux avant d'être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n'y est pas : « Je suis affamée de toi. » Avec C'est le cœur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu'inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.
À moins de vivre dans une grotte, il est assez difficile de passer à travers le phénomène Margaret Atwood qui semble s'être emparé des internets. La sortie de la série La servante écarlate y est pour beaucoup (qui est semble-t-il géniale, tout comme le livre, et je n'ai lu / vu aucun des deux, rapport que j'ai la pression pour le livre et que la série est bien évidemment diffusée via le concurrent de Netflix ce qui m'a donné une forte envie de me mettre en position fœtale et de pleurer).
On est ici clairement dans une dystopie (et autant je me moque un peu de ranger les livres dans des cases, autant il faut quand même connaître la définition de certains mots, et contrairement à ce qu'on voit souvent sur le blogo, non, Une braise sous la cendre n'est pas une dystopie, par exemple). On est dans un futur très très proche et une crise économique sans précédent frappe une grande partie des États-Unis. Énormément de gens se retrouvent licenciés, virés de leur appartement / maison car incapables de rembourser  leurs crédits et quand ils ont de la chance, ils trouvent un petit job hyper précaire, généralement dans une ambiance assez malsaine.

lundi 25 septembre 2017

C'estLundi, que lisez-vous ? #75

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? 


Ma grand-mère vous passe le bonjour de Fredrick Backman m'a beaucoup plus. C'est plein d'humour, de tendresse, et ça donne envie d'être plus tard dans très très longtemps une mamie géniale !
C'est le cœur qui lâche en dernier de Margaret Atwood m'a plutôt bien plus même si certains points m'ont un peu chiffonnée. En tout cas, c'est bourré de bonnes idées et ma chronique arrive dans la semaine.
Le troisième tome de Miss Pérégrine et les enfants particuliers : La bibliothèque des âmes m'a plutôt bien plu (contrairement au tome précédent) et c'est une bonne conclusion à la série !

vendredi 22 septembre 2017

Fangirl

Fangirl de Rainbow Rowell

Milady, 2014, 505 p.

Traduit par Cédric Degottex

Contemporaine


Cath est fan de Simon Snow.
Okay, le monde entier est fan de Simon Snow...

Mais pour Cath, être une fan résume sa vie - et elle est plutôt douée pour ça. Wren, sa soeur jumelle, et elle se complaisaient dans la découverte de la saga Simon Snow quand elles étaient jeunes. Quelque part, c'est ce qui les a aidé à surmonter la fuite de leur mère.
Lire. Relire. Traîner sur les forums sur Simon Snow, écrire des fanfictions dans l'univers de Simon Snow, se déguiser en personnages pour les avant-premières de films.
La soeur de Cath s'est peu à peu éloignée du fandom, mais Cath ne peut pas s'en passer. Elle n'en éprouve pas l'envie.

Maintenant qu'elles sont à l'université, Wren a annoncé à Cath qu'elle ne voulait pas qu'elles partagent une chambre. Cath est seule, complètement en dehors de sa bulle de confort. Elle partage son quotidien entre une colocataire hargneuse qui sort malgré tout avec un mec charmant et toujours collé à ses bottes, son professeur d'écriture inventée qui pense que les fanfictions annoncent la fin du monde civilisé, et un camarade de classe au physique alléchant qui a la passion des mots...
Mais elle ne peut s'empêcher de s'inquiéter à propos de son père, aimant et fragile, qui n'a jamais vraiment été seul.

Pour Cath, la question est : va-t-elle réussir à s'habituer à cette nouvelle vie ?
Peut-elle le faire sans que Wren lui tienne la main ? Est-elle prête à vivre sa propre vie ? Ecrire ses propres histoires ?
Et veut-elle vraiment grandir si c'est synonyme d'abandonner Simon Snow ?

J'ai lu il y a maintenant un petit moment Eleanor & Park de la même autrice, que j'avais vraiment beaucoup beaucoup aimé. J'ai donc commencé ce livre avec des attentes plus grandes que moi (les mauvaises langues diront que c'est pas bien difficile, mais je vous embête, voilà).
(il fallait que ce soit dit)
Malheureusement, de ce point de vue là, je suis un poil déçue. C'était une lecture sympa, attention. Mais vraiment rien de plus. 
Bon, quand même, j'ai bien aimé le détournement d'Harry Potter présent dans le livre, en bonne potterhead que je suis. Mais vu que je ne lis jamais de fanfiction, je n'ai pas vraiment hyper adhéré à la passion de Cath pour l'écriture de sa fanfiction aux milliers de fans.

jeudi 21 septembre 2017

Throwback Thursday Livresque #40 Love Story

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
Je n'aime pas vraiment les romances, c'est un fait et j'assume complètement. Mais en voyant le thème de la semaine, contre toute attente, j'ai de suite eu une idée bien précise en tête. Deux, même (bon, en vrai 3, j'ai failli causer du bouquin qui s'appelle justement Love Story, mais mes souvenirs sont très flous si ce n'est que j'avais pleuré comme une madeleine), puisque l'un des deux romans en question avait déjà fait l'objet d'un TBTL, je me penche sur le second, parce que ce sera une possibilité supplémentaire de vous enjoindre à le lire. Même si c'est un méga pavé.
Et sans vous faire patienter davantage, voilà Belle du Seigneur d'Albert Cohen. Un gros pavé, le genre de livre qui ne passe pas dans le format - de 3 cm à la Poste, OK. Mais un bouquin majeur, qui pose des questions sur l'amour, sur la passion. Et puis Solal, quoi...
On rencontre ici Ariane et Solal, que l'on va suivre des prémisses de leur relation jusqu'au dénouement du roman. En Suisse, sur fond d'années 30, Solal, jeune homme physiquement sympathique à la brillante carrière (il travaille à la SDN, ancêtre ratée de l'ONU, et c'est un peu la classe) va tomber amoureux de la belle Ariane. Sauf que la dame est mariée et que son époux est un de ses subordonnés.
Amour impossible, tu peux commencer.
On va donc vivre l'attente, la fougue, la passion, l'empressement, les doutes des protagonistes. Et après, plus tard, la routine, la difficulté à pimenter une vie parfois moroses, les stratagèmes, l'ennui.
Derrière tout ça, la montée de l'antisémitisme et les prémisses de la seconde guerre mondiale qui vont venir compliquer la vie de Solal.
Derrière tout ça, une question revient : la passion est-elle de l'amour ? Peut-on aimer sans passion ? La passion doit-elle durer toujours ?
 

mardi 19 septembre 2017

La nuit, la mer n'est qu'un bruit

Lu en partenariat avec NetGalley et Piranha

La nuit, la mer n'est qu'un bruit d'Andrew Miller

Piranha, 2017, 304 p.

Traduit par David Tuaillon

Contemporaine, Drame


Tout oppose Maud et Tim. Fille unique de parents modestes, c’est une scientifique brillante et une femme pondérée. Issu d’une famille nombreuse aisée, il est musicien et un peu bohème. Elle est secrète, réticente à la vie, lui exprime ouvertement ses sentiments.
(La suite est un résumé personnel car la 4è de couverture est bien trop spoilante)
On va découvrir l'intimité de ce couple, leur façon de fonctionner, et l'importance de la navigation dans leur vie. Surtout dans celle de Maud, au final, parce que c'est elle que l'on va suivre le plus à partir d'un certain moment dans le récit.

Comme je l'ai dit plus haut, le résumé est trompeur puisqu'une bonne partie du livre se passe avant, voire bien bien avant. Du coup, j'étais un peu mi-figue mimolette en avançant dans ce livre, rapport que j'attendais ce qui est annoncé dans le résumé et que je ne vous ai pas recopié.
Mais à un moment, au bout d'une vingtaine de pages, j'ai arrêté d'être perplexe et de froncer le sourcil, ça donne des rides voyez-vous. Et je me suis laissée embarquer dans l'histoire.

lundi 18 septembre 2017

C'est Lundi, que lisez-vous ? #74

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.


On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? 
La nuit, la mer n'est qu'un bruit d'Andrew Miller a été plutôt une bonne lecture. Le résumé trompeur a failli me faire refermer le livre, ceci dit, mais j'ai finie par être happée par l'histoire et le psychologie des personnages.
Le jour où... de Paul Beorn avait tout pour me plaire : le style de l'auteur que j'aimais déjà beaucoup, l'intrigue. Mais j'ai eu beaucoup beaucoup de mal au début avec sa façon d'incarner ses personnages; C'était à la fois souvent cru et dur dans les thèmes et un peu trop estampillé jeunesse pour moi. Mais au final, j'ai quand même apprécié et il faut dire que les pages se tournent toutes seules.   

dimanche 17 septembre 2017

Lazy Sunday #75 avec Le jour où...

Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

 
Le jour où... de Paul Beorn
Castelmore, 2014, 415 p.
Dystopie, Thriller

Parce que j'ai lu un livre de l'auteur il y a quelques années que j'avais beaucoup aimé (le livre, pas l'auteur, je ne le connais pas le gonze, hein) (mais il est probablement très gentil, juste, je ne le connais pas). Bref, la Grosse OP Bragelonne / Milady / Castelmore de l'an dernier m'avait permis de l'acquérir pour 0.99€, je me suis donc ruée dessus. Pour le laisser traîner dans ma liseuse, donc. Heureusement, le challenge Pioche dans ma PàL m'a permis de le sortir avant que le fichier ne se désintègre.

D'un futur pas si lointain où le Marchand de Sable est passé. Mais en mode définitif, et pour les plus de 16 ans. Tous les adultes sont donc endormis et les gamins doivent survivre. S'entraider, s'entre-déchirer, vivre sans eau / électricité / internet. Trouver à manger. C'est un roman survivaliste en milieu urbain, un livre de zombies sans zombies, mais où on se rend compte que le pire dans ce genre de situations, ce sont bien les autres.

Cette fois, le silence ne fait pas juste une petite visite. Il nous tombe dessus, il s'installe. C'est que ça pèse lourd, parfois, le silence. Ce que vient de dire ce gosse... On ne joue plus à cache-cache, là. Ils sont allés un cran plus loin, ils ont dépassé le point de non-retour, la ligne qui sépare les gens normaux des salauds.

samedi 16 septembre 2017

Les femelles

Les femelles de Joyce Carol Oates

GF : Philippe Rey, 2007, 281 p.

poche : Points, 2010, 331 p.

Nouvelles, Contemporaine

Petite fille jalouse, prostituée précoce, vierge effarouchée, bourgeoise en mal de sexe ou infirmière dévouée, elles ont six, onze, vingt, trente-cinq ans et, à première vue, paraissent inoffensives. A ceci près qu'il vaut mieux ne pas laisser traîner un revolver, un couteau ou une seringue à leur portée. Car ce sont des tueuses, les (anti) héroïnes de ces neuf nouvelles dérangeantes, que Oates met en scène avec un sadisme d'une sournoise sobriété. Une savante économie de moyens qui explique sans doute la montée de tension que le lecteur ressent à chacune de ces pages où l'horreur s'installe tranquillement...

Je ne suis pas fan du format nouvelle. Ce n'est pas nouveau, mais je fais régulièrement des tentatives, histoire de voir si j'évolue ou pas. Bon, bah j'évolue pas des masses, hein, inutile de vous mentir.
Je m'étais dit qu'en prenant une autrice que j'aimais a priori plutôt bien ne serait-ce que pour les thèmes abordés, je devrais m'en sortir honorablement.
Parce que mon gros problème avec les nouvelles, c'est que d'habitude, j'aime plutôt asse les pavés. J'aime qu'on prenne le temps de développer des personnages, de construire leur univers, leurs motivations, leur vie. J'aime que l'auteur m'explique tout ça, et qu'il prenne le temps histoire de bien m'immerger dans l'histoire.

vendredi 15 septembre 2017

Te laisser partir

Merci à Audiolib pour cette lecture

Te laisser partir de Clare Mackintosh

audio : Audiolib, 2017, 11h57, lu par Joséphine de Renesse avec la participation de Philippe Résimont

poche : Le Livre de Poche, 2017, 512 p.

Traduit par Mathieu Bathol

Thriller

Un soir de pluie à Bristol, un petit garçon est renversé par un chauffard qui prend la fuite. L’enquête démarre, mais atteint rapidement son point mort. Le capitaine Ray Stevens et son équipe n’ont aucune piste. Rien. Après cette nuit tragique, Jenna a tout quitté et trouvé refuge au pays de Galles, dans un cottage battu par les vents. Mais plus d’un an après les faits, Kate, une inspectrice de la criminelle, rouvre le dossier du délit de fuite. Et si l’instant qui a détruit tant de vies n’était pas le fait du hasard  ?

Une chose, là, tout de suite, pour commencer. Je me suis faite rouler. Voilà. Et j'ai aimé ça. J'ai pris une grosse claque, l'autrice m'a menée en bateau et c'est vraiment un des aspects pour lesquels j'aime les (bons) thrillers.
La première partie a quelque chose de très particulier. La partie thriller non seulement n'arrive jamais, mais en plus on se demande bien à partir de quoi elle pourrait arriver. On voit bien la frustration des inspecteurs face à cette enquête qui piétine, leur colère de ne rien pouvoir faire. Et en parallèle, la (tentative de) reconstruction en forme de fuite de Jenna, traumatisée par la mort de cet enfant.