vendredi 31 mars 2017

Chronique : La trilogie des gemmes, tome 2 - Bleu Saphir


La trilogie des gemmes, tome 2 - Bleu Saphir de Kerstin Gier

France Loisirs, 2016, 367 p.

Fantastique, Jeunesse

Longtemps, Gwendolyn pensa être une lycéenne comme les autres. Bon, d'accord, elle voyait des fantômes dans les couloirs de son lycée ; mais d'abord elle n'en voyait qu'un, et puis personne n'est parfait. Pour le reste, rien à dire. Jusqu'au jour où Gwendolyn comprit : elle n'était pas une lycéenne comme les autres. Marquée du sceau des Veilleurs du temps, elle doit désormais voyager à travers les âges, fermer un Cercle auquel elle ne comprend rien, partir à la recherche d'autres Veilleurs dans le passé, et affronter un comte du XVIIIe siècle, soi-disant immortel. Et puis quoi encore ? Tout ce qu'elle voudrait, elle, c'est que son (beau) Gideon l'embrasse pour de bon. Est-ce vraiment trop demander ? Elle est le rubis, la douzième, l'ultime voyageuse. Avec elle, le Cercle est refermé, le secret révélé. Un secret qui remonte à la nuit des temps.

S'agissant d'un tome 2, ma chronique risque de comporter quelques spoils sur le tome 1. Je vous la déconseille donc si vous avez l'intention de le lire, auquel cas, je vous conseille par contre ma chronique !
Je le disais lors de ma lecture du premier tome : j'avais été très agréablement surprise, parce que je ne pensais pas adhérer. Du fait des couvertures et des extraits des films + un a priori idiot de ma part, je pensais que ça allait être niais, naze, couru. Alors, le premier tome n'était pas exempt de défauts, loin de là, mais mazette, je m'étais bien amusée, et complètement laissée embarquer par l'auteure.
J'ai donc retrouvé avec grand plaisir Gwen, Leslie (l'une des meilleures BFF de la littérature YA) et Gideon. On retrouve une nouvelle fois pas mal d'humour dans ce tome, en particulier grâce à l'apparition de Xemerius, l'esprit d'un démon qui va vite devenir le pote lourdingue de Gwen, mais surtout un bel atout.

jeudi 30 mars 2017

Throwback Thursday Livresque #19 : La plus belle couverture !

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
Peu de nuances possibles dans la compréhension du thème de cette semaine : la plus belle couverture. Par contre, de quoi hésiter longuement, ça c'est clair ! 
J'ai donc fait un tour dans ma bibliothèque virtuelle sur LivrAddict (rapport que mes bouquins sont toujours sous carton, rapport que ma bibliothèque n'est pas la pièce la plus importante de notre maison paraît-il) (gros sujet de désaccord vous vous en doutez). Bref, là, un truc m'a sauté aux yeux. Un livre que j'avais vraiment bien aimé s'avère finalement être le premier tome d'une série. Je suis donc JOIE comme je l'ai signifié sur Twitter. Et vu que la couverture du premier tome était très jolie, que celle du second l'est peut-être même encore plus, je m'en vais (toujours pas littéralement) (j'aime me faire du comique de répétition uniquement perceptible par ma pomme) vous RE-présenter un bouquin avec du steampunk dedans : Smog of Germania de Marianne Stern. Vous pouvez retrouver ma chronique, mais en gros :
J'ai adoré l'ambiance, très travaillée. Le côté steampunk ne fait vraiment pas factice (contrairement à certains romans où on nous colle 2 nanas en corset, 3 engrenages et des véhicules à vapeur pour avoir l'étiquette). [...]
À cela s'ajoute une écriture agréable avec des descriptions bien dosées. Assez pour s'immerger, sans que l'on saute de lignes pour autant. Bref, l'univers est sombre, dangereux, parfois glauque et comme vous le savez peut-être, j'adore ça !Un autre point positif, c'est le travail de l'auteure sur les personnages. J'ai personnellement eu un énorme coup de cœur pour Jeremiah qui compense par son charisme sa froideur apparente et ses décisions parfois disctuables. Si vous le lisez / l'avez lu, venez qu'on en discute, parce qu'il faut que j'exorcise cette passion, sans déconner !  
Et pour le plaisir, je vous mets également la couverture du tome 2 :

mardi 28 mars 2017

Chronique : No Home

Merci à NetGalley et aux éditions Calmann-Lévy

No Home de Yaa Gyasi

Calmann-Lévy, 2017, 450 p.

Historique

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

Nous nous retrouvons une fois de plus avec une fresque familiale. À croire que c'est un critère de sélection dans mes lectures en ce moment. Oui, mais non. No Home c'est beaucoup plus que ça. On ne va pas chercher à découvrir de sombres secrets de famille, puisque le lecteur les connaît déjà. On va plutôt regarder tout ce petit monde se débattre avec leur quête identitaire, chacun à sa façon.
Tout commence au Ghana (si toi non plus, tu ne savais pas exactement où c'était parce que tu as toujours été une bille en géo, je te fais un high five virtuel).

lundi 27 mars 2017

C'est Lundi, que lisez-bous ? #53

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? (oui, OK, les semaines passées)

 No Home de Yaa Gyas. La chronique arrive cette semaine, mais ce roman et les thèmes qu'il aborde m'ont beaucoup touchée.
Le tome 2 du Livre perdu des sortilèges : L'école de la nuit. Je reste sur le même avis que la semaine dernière : pas mal de longueurs et de petites choses dérangeantes, mais toujours une série plutôt sympa. Dommage que l'action commence après quasiment 300 pages.
 
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
 
Les trois mousquetaires d'Alexandre Dumas, que j'ai dans ma voiture. Bon, c'est un peu daté, malgré tout, mais plutôt funky, en fait. (même si j'ai la tête du fameux Albert le cinquième mousquetaire de mon enfance à chaque fois qu'on dit "mousquetaire" dans ce livre, autant dire tout le temps)
Mémoire d'elles de T. Greenwood que j'ai eu en gage suite au challenge Des gages ta PAL sur LivrAddict. Rien que les premières pages me font vibrer, je sens l'excellente lecture à venir ! Voire le coup de cœur, mais ne me portons pas la poisse !

3. Que vais-je lire ensuite ?


Sûrement Ragdoll de Daniel Cole, parce que ça fait un moment que je ne me suis pas envoyée un petit thriller !

4. Blabla
Avec mon cher et tendre en formation, la semaine a été plutôt très fatigante. Je vous le dis, je ne sais pas comment je ferais si j'étais mère célibataire. C'est vraiment pas fait pour moi.
Sinon, pendant que certains d'entre vous arpentiez les allées de Livre Paris, j'ai respectivement fait du repassage, du ménage, cru qu'une tempête s'abattait sur la région, joué avec ma progéniture, geeké, mangé des artichauts, enfin commencé Better Call Saul, lu et sûrement d'autres trucs intéressants (vous remarquerez que je ne mentionne pas le boulot, parce que les gamins ont été hyper pénibles) (et encore, on n'avait pas changé d'heure, sont toujours plus pénibles après un changement d'heure) (quelqu'un a-t-il des arguments convaincants pour justifier le changement d'heure ? Je ne vois que des conséquences bidons). Je vous ai dit que je détestais le passage à l'heure d'été ? J'aime pas vraiment celui à l'heure d'hiver, mais là, c'est le pire. En plus, je déteste me lever quand il fait nuit, et pile au moment de l'année où on croit en être débarrassé, ça repart.
Bref, cet instant de râlage mis à part, j'ai plutôt passé une bonne semaine.

Et vous, vous avez lu / fait quoi ?

dimanche 26 mars 2017

Lazy Sunday #57 avec No Home


Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

  

No Home de Yaa Gyasi
Calmann-Lévy, 2017, 450 p.
Historique








Le résumé me tentait bien, et après avoir vu la chronique hyper enthousiaste de BettieRose, je me suis dit que ce livre allait ma plaire. Une petite demande via NetGalley, et c'était plié !

De deux jeunes femmes qui sont aussi demi-sœurs, Effia et Esi, nées au Ghana au XVIII siècle. L'une va épouser un Anglais, et l'autre va être vendue comme esclave. Nous allons les suivre, puis suivre leurs descendants. Et j'ai l'impression de vendre tout ça super mal !

Elle avait entendu les anglais les appeler "filles", pas épouses. "Épouse" était un mot réservé aux femmes blanches de l'autre côté de l'Atlantique. "Fille" était quelque chose de totalement différent, un mot que les soldats utilisaient pour garder les mains propres et ne pas avoir d'ennuis avec leur dieu, un être qui lui-même était composé de trois parties mais n'autorisait les hommes à n'épouser qu'une seule femme.

samedi 25 mars 2017

Test / Tag PKJ : 100% féminin

Ceux qui me suivent un peu le savent, le féminisme et la défense des droits des femmes est une chose qui me tient vraiment à cœur. Malheureusement, en littérature, l'héroïne, quand elle n'est pas un vague personnage secondaire, est souvent tellement féminisée qu'elle n'a de raison d'être que parce qu'elle est une femme. À quoi bon avoir des motivations, j'ai des bOObs. En gros, hein.
Bref, ce tag me tentait pas mal, du coup !

vendredi 24 mars 2017

Chronique : Songe à la douceur


Songe à la douceur de Clémentine Beauvais

Sarbacane, coll. Exprim', 2016, 239 p.

Contemporaine, Réécriture

Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il… aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ? Songe à la douceur , c’est l’histoire de ces deux histoires d’un amour absolu et déphasé – l’un adolescent, l’autre jeune adulte – et de ce que dix ans à ce moment-là d’une vie peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky – et donc écrite en vers, pour en garder la poésie.

Il y a quelques mois, on a beaucoup parlé de ce livre, en vers libres, une réécriture de Pouchkine et Tchaikovski Eugène Onéguine. J'ai lu un peu de littérature russe quand j'étais au lycée (russe LV3 les gars), mais jamais Pouchkine, je dois bien l'avouer.
Les critiques / avis / chroniques étaient tellement enthousiastes au sujet de ce roman modernisé que je me suis laissée avoir. Avec des attentes grandes comme ça (là, faut m'imaginer faire un grand écart avec mes bras).

jeudi 23 mars 2017

Throwback Thursday Livresque #18 : Un Pavé !

BettieRose a lancé il y a quelques mois ce nouveau RDV pour parler d'une lecture que le thème nous évoque. Vous pouvez retrouver les liens sur son blog !

 
Moi, les pavés, j'aime ça. D'ailleurs, suis inscrite au challenge des pavés sur LivrAddict, non pas pour m'inciter à en lire, mais parce que je sais que j'aurai un score pas dégueu. Pour vous donner une idée, quand j'étais jeune et fauchée (en particulier pendant mes années lycée / fac, quand mon budget bouquins passait dans les lectures obligatoires) (sans déconner, ils se rendent compte de combien ça coûte avant de nous obliger à acheter 14 livres / an dans telle édition que c'est la dernière, donc introuvables d'occase ???) je faisais un calcul quantité / qualité / prix. Je pense que pendant quelques années, je n'ai rien lu qui fasse moins de 400 pages. 
Cette introduction fort intéressante (si si !) pour arriver au fait que j'ai bien du mal à me décider avec le thème de cette semaine. Bon, 500 pages, ok, ça en élimine quelques-uns de ces livres, mais sachant qu'un paquet de mes livres préférés en font bien plus (hello 100 ans de solitude, Le monde selon Garp, Belle du Seigneur pour les premiers titres qui me viennent en tête), ça devient vite un casse-tête chinois. Mais, le livre que je m'auto-donne envie de le relire, pour cette fois, ce serait De sang-froid de Truman Capote. Classique de la littérature américaine s'il en est, inspiré d'un sordide fait réel, résultat d'une investigation auprès des vrais criminels par l'auteur et qui a réussi à plonger Capote en dépression. Ambiance pas joyeuse en perspective, mais qu'est-ce que c'est bien écrit, et qu'est-ce que c'est fort d'un point de vue littéraire et psychologie des personnages...
La psychologie des personnages est génialement bien construite, le rythme est parfait, il n'y a pas de lourdeurs dans l'écriture (chose que j'appréhende toujours un peu avec les "classiques", même si celui-ci est plus récent). Mais rentrer autant dans la tête de criminels est très perturbant, au final.

mardi 21 mars 2017

Chronique : L'île des bienheureux

Merci aux Presses de la Cité et à NetGalley

L'île des bienheureux de Vea Kaiser

Presses de la Cité, coll. Domaine étranger, 2017, 450 p.

Contemporaine, Fresque familiale

Dans un petit village de montagne en Grèce, au début des années cinquante, yaya Maria, entremetteuse patentée, décide, à la suite d'un rêve prémonitoire, de marier son petit-fils, Lefti, avec sa coiusine Eleni, pour assurer la pérennité de sa famille. Mais ni Eleni, qui refuse qu'on lui dicte sa conduite, ni Lefti, qui veut qu'on le laisse tranquille, ne veulent de cette union. Cependant, parce qu'elle a eu la mauvaise idée d'insulter le chef de la police locale, Eleni se trouve face à un dilemme : séjourner en prison pour une période indéterminée ou épouser Lefti et rentrer dans le droit chemin. Malgré eux, les deux cousins exaucent donc le souhait de yaya Maria, ignorant qu'ils condamnent ainsi leur famille au malheur pour plusieurs générations...

J'ai commencé ce livre en y trouvant de suite un petit air de 100 ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez (c'est un chef-d’œuvre, je vous le dis de suite). Vu que c'est un de mes bouquins préférés de tous les temps, la comparaison a été rude. Parce que c'est moins dense, les fils de l'histoire sont moins bien tirés vu que c'est beaucoup plus court.
Mais rapidement, le récit prend une autre dimension. Parce qu'Eleni et Lefti, qui vont être au cœur de ce récit sont assez indépendants et forts pour qu'on arrête de les comparer. 
En plus, ça commence plutôt mal pour les deux cousins. Leurs mères (ou plutôt leur grand-mère, rapport que c'est elle qui tire les ficelles) ont décidé de les marier. D'ailleurs, Eleni a un peu été conçue exprès pour ça. Une histoire de préservation familiale, de traditions, d'héritage. Sauf que les deux cousins, s'ils sont très proches dans leur enfance vont grandir. Et le mariage, en tout cas ensemble, ça ne leur dit pas grand-chose.

lundi 20 mars 2017

C'est Lundi, que lisez-vous ? #52

Comme chacun sait, je pense, on retrouve tous les liens chez Galleane qui a repris ce RDV d'un blog anglophone.



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ? (oui, OK, les semaines passées)



J'ai fini Rebecca de Daphné du Maurier. C'est marrant, parce que d'un côté j'ai adoré, puis l'héroïne m'a agacée, puis j'en aurais voulu plus. Donc voilà. Un peu compliqué de faire le tri de mon ressenti de lectrice.
L'île des bienheureux de Vea Kaiser m'a un peu rappelé 100 ans de solitude sur le principe. J'avais adoré, donc j'ai beaucoup aimé aussi.

dimanche 19 mars 2017

Lazy Sunday #56 avec L'école de la nuit


Je ne sais pas vous, mais moi, le dimanche, j'ai souvent un peu la flemme d'écrire une jolie chronique. Ou même une moche
Lazy Sunday (j'ai hésité avec "Dimanche de feignasse", mais ça faisait moins cosy et plus loque humaine, donc je me suis rabattue sur la version anglophone du machin) sert à vous présenter rapidement ma lecture en cours (ou celle que je viens de finir), et à vous teaser en vous mettant quelques phrases tirées d'une page au hasard.

  
Le Livre Perdu des Sortilèges, tome 2 - L'école de la nuit de Déborah Harkness
Orbit, 2012, 547 p.
Fantastique







J'avais lu le premier tome il y a à peu près un an, et je vous avoue que mes souvenirs étaient bien bien flous. Du coup, je me suis dit qu'il fallait vraiment que je me penche sur la suite au risque de ne vraiment plus rien comprendre...

De la suite des aventures de Diana, une sorcière, de son compère vampire Matthew et de leur quête de l'Ashmole 782, un mystérieux manuscrit que seule Diana peut découvrir. Dans ce tome, ils vont se retrouver à la fin du XVIème siècle, parce que oui, il y a du voyage dans le temps les amis !

L’École de la nuit professait des opinions hérétiques et méprisait la cour corrompue de la reine Élizabeth comme les prétentions intellectuelles de l’église et de l’université. « Déments, mauvais et dangereux à fréquenter » qualifiait le groupe à la perfection.

samedi 18 mars 2017

Chronique : Elle voulait juste marcher tout droit

Merci à ALbin Michel et Babelio pour cette lecture

Elle voulait juste marcher tout droit de Sarah Barukh

Albin Michel, 2017, 423 p.

Historique

1946. La guerre est finie depuis quelques mois lorsqu’Alice, huit ans, rencontre pour la première fois sa mère. Après des années à vivre cachée dans une ferme auprès de sa nourrice, la petite fille doit tout quitter pour suivre cette femme dont elle ne sait rien et qui lui fait peur, avec son drôle de tatouage sur le bras.
C’est le début d’un long voyage : de Paris à New York, Alice va découvrir le secret de son passé, et quitter à jamais l’enfance.

Comment trouver son chemin dans un monde dévasté par la guerre ? Avec une sensibilité infinie, Sarah Barukh exprime les sentiments et les émotions d’une enfant prise dans la tourmente de l’Histoire.

On se retrouve une fois de plus autour d'un roman qui va traiter de la seconde guerre mondiale. Mais attention, si la période a eu son lot de bouquins, ici, vous allez rencontrer un peu d'originalité dans son traitement. 
On va en effet suivre Alice, une toute petite fille au début du roman. C'est à travers ses yeux, d'abord sous l'occupation puis dans les années post-guerre que l'on va découvrir la portée de ce texte.